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lundi 15 octobre 2018

Des émotions chez nos enfants

De Le lundi, octobre 15, 2018
Les enfants expriment des émotions face aux évènements que nous avons vécu .
On l'a un peu oublié ces derniers temps.
Pensant que les avoir "épargnés", ne les avait pas trop les touché.  
Au contraire, je note des changements, des modifications dans la gestion de leurs émotions, des pleurs, des mensonges, des petites choses cachées, des coups bas, et un peu de violence.
Tout autant d'émotions et attitudes négatives qu'ils n'avaient pas avant .

Arthur  a des pleurs pour toute sorte de choses. De la frustration, au refus, en passant par la jalousie. Ces émotions là, qu'il exprime en partant dans sa chambre et en pleurant, en criant "vous ne m'écoutez pas"ou en hurlant sa colère qui explose.
J'avoue qu'au départ, je n'avais pas la bonne attitude.
Je lui disais "arrête de pleurer", ou "ce n'est pas bien de pleurer comme un bébé", ou encore  
"c'est moche de pleurer".
Je vociférai à chaque hurlement et violence verbale, au lieu d'écouter ses mots et ses maux.
J'étais fermée à l'écoute. Déroutée totalement par cette nouvelle attitude.

En vrai, je ne comprenais pas ses accès de fureur et de pleurs, lui qui est si calme depuis qu'il est bébé. C'était sa façon à lui d'exprimer sa peine, comme un appel à soutien, un "aide moi maman", "aide moi papa". Ses larmes étaient  un message, que je ne comprenais pas.
Mais elles sont nécessaires, pour qu'il puisse s'exprimer et sortir la souffrance qu'il a en lui.  
Je l'ai enfin compris !

Adam aussi s'exprime avec colère, pleurs et surtout chouinements.

Ah là là, que je déteste les chouinements. Cela hérisse mes poils, cela me fait perdre patience.
Je suis incapable d'écouter ce qu'il me dit, lorsqu 'il chouine.
Pourtant, il exprime  aussi ses émotions.
Pourtant il communique à sa manière. Pourtant je devrais l'écouter.
Mais là aussi, j'ai eu la mauvaise attitude.
Tout comme pour son frère, je l'ai compris.
Je fais un sérieux travail d'écoute .

Apolline manifeste ses émotions en faisant toutes les bêtises qui lui sont possible de faire. Elle se met en danger, fait ce qu'elle veut. Le "non" est un mot qu'elle rejette totalement. Au départ, j'ai pensé à cette douce période que l'on appelle "terrible two". Mais les cauchemars ont commencé.
Elle nous rejoint quasiment toutes les nuits, alors qu'elle dormait si bien.
Cela a commencé après mon retour de ma dernière hospitalisation de septembre. Et cela empire, avec des moments où il faut s'occuper que d'elle, exclusivement que d'elle. 

Mon regard d'adulte, met une barrière, et surtout fait de la répression émotionnelle, pour entendre et comprendre ce qu'ils ont à me dire. 
J'oublie que l'enfant n'a pas ce filtre que nous nous mettons.
Qu'il a besoin d'exprimer ce qu'il ressent, au moment où il le ressent.
Qu'il a besoin de s'exprimer tout simplement .

Ce qu'ils ont à dire avec cette attitude, ce n'est pas futile, ce n'est pas rien.
Je ne dois  surtout pas l'ignorer.
Ils recherchent notre attention, notre écoute, et la sécurité que nous parents sommes les seuls à pouvoir leur apporter. Ils ont vécu notre drame à travers nous, et ont besoin eux aussi, de montrer qu'ils ne sont pas contents, qu'ils sont tristes, qu'ils ne sont pas heureux...

J'ai pris conscience qu'il fallait vraiment que je sois plus empathique avec eux.
Moins catégorique et surtout plus à l'écoute. Je l'avais un peu oublié ces derniers temps, auto centrée sur ma santé. J'ai oublié tellement de choses.
Mais je ne veux surtout pas tomber dans l'affrontement permanent.
La vie est assez moche pour qu'on la rende aussi triste.

Pour essayer d'inverser le courant, je lis quelques ouvrages que je présenterai prochainement.
Ils me donnent des astuces, des conseils, des pistes .
Ils m'aident doucement mais sûrement à ne plus oublier que les émotions des enfants ne sont pas à ignorer  et qu'il faut cultiver la joie, plutôt que de mettre le doigt sur le négatif...








lundi 8 octobre 2018

A toi Madame Mère Parfaite de chez Action.

De Le lundi, octobre 08, 2018

Chère Madame Mère Parfaite.

Tu vois, cela commence bien , je ne t'insulte pas. Je te respecte. Je suis "bien élevée". 

Tu es arrivée  en caisse après nous,  déçue de ne pas aller assez vite, pour passer devant nous.  Nous famille "nombreuse" et avec beaucoup de choses dans nos paniers.
Tu as donc attendu ton tour,  quand nous déposions nos achats sur le tapis de caisse.
Du coin de l'oeil, je t'ai vu pester, souffler et montrer des signes d'impatience.
Parce que oui, on a pris notre temps.
Le samedi, en famille, on prend notre temps et on profite.

Tu as fait tomber, le "pschitt" que je destine à mes plantes, après notre future peinture préhistorique, avec les enfants, en mettant tes affaires.
Tu l'as vu tomber, et tu n'as pas amorcé un seul geste pour ramasser, mon "pschitt".
Mon fils Arthur, en le ramassant,  t'as donc dit
"Eh Madame, tu dois faire attention, tu as fait tomber ça". 
Sans aucune méchanceté, ni aucune vulgarité, et surtout sans lever le ton.
Mais en te tutoyant.  SACRILÈGE !!!

Tu as pincé tes lèvres, et levé les yeux au ciel pour montrer ta désapprobation.  J'ai détesté cette attitude grotesque, et inappropriée.

J'étais en train de ranger ou plutôt jeter au fond de mon sac mes achats, et j'ai fait un sourire à la caissière, qui avait observé la scène, surprise elle aussi,  en disant ou plutôt ironisant (mea culpa) :
"avec un sourire, ça va mieux".

Parce que oui, mon fils, ne sait pas lire sur le visage des gens, et encore moins quand on lève les yeux au ciel ( alors que je lui apprends à ne pas le faire).  Mais par contre, il a ramassé, ce que toi tu as fait tomber.

Quand, tu t'es permise de me dire  à haute voix, mon fils était "mal élevé ".
Sans aucune autre manière ou formalité.
Je t'ai regardé droit dans les yeux, pour voir si tu faisais de l'humour, ou si tu étais sérieuse.
On ne sait jamais ...

J'ai continué à sourire, et je t'ai répondu "il est petit",  pour dire autre chose, que le
"pauvre conne, t'aurais pu faire attention, et ramasser mon "pschitt", que TU as fait tomber".
J'ai préféré garder ces mots pour moi.

Et toi,  avec un aplomb et d'une certitude absolue, tu m'as répondu, que tu étais :
"maman aussi d'un enfant de 16 mois", plus poli que mon fils, parce que tu lui apprends 
"la politesse". 

Le  " pardon grognasse", m'a effleuré  les lèvres. A Marseille, il serait sorti cash. Ici, va savoir, je prends des gants et je me la joue grande dame ...
Le "t'en as qu'un pouffiasse,  il n'a QUE 16 mois et tu juges mon fils" a été de justesse arrêté.

Parce que pour le coup, je suis bien élevée, et respectueuse d'autrui, et surtout ton fils n'a rien à voir avec la situation et tes mots.

J'ai regardé la caissière, j'ai vu  dans ses yeux, qu'elle avait peur que cela dégénère.  J'ai eu l'impression de respirer comme un dragon prêt à cracher des flammes.
Mais en vrai, je ne devais plus respirer du tout.
Elle a répété à 3  reprises rapidement, que j'en avais pour 56 euros.
Et moi machinalement, j'ai inséré ma carte bleue, tapé le code, et récupéré mon ticket.
Sans te quitter des yeux.

Un vrai duel de "gringos" dans un vieux Western la musique en moins .
(je la rajoute, juste parce que je l'aime)


Je t'ai répondu, avec mon plus beau sourire :
"mais bien sûr, VOUS  êtes une mère parfaite".  

Parce qu'en vrai, là t'avais juste envie de te faire mousser, toi la "mère parfaite", qui élève bien ton enfant. Tu voulais juste que je te demande ta recette magique.
Ou peut être, que je te supplie d'élever les miens...
Peut être même,  voulez-tu que je te dise "veuillez l'excuser" ou pire, que je reprenne Arthur, en lui disant  :"excuse-toi auprès de la dame, tu n'aurais pas dû la  tutoyer".
J'imagine combien tu aurais gloussé de plaisir malsain.

Crois-tu une seule seconde, que ta perfection de  primi  connaissant "tout" à ton age ,
(tu devais avoir mon age),   m'a éclaboussé?
Oh non, car tu vois en six ans, des comme toi, j'en ai vu. Mais jamais pour un "tutoiement".
Tutoyer pour un enfant de SIX ANS, ce n'est pas être mal éduqué. Et mon fils, dysphasique, a fait une phrase plutôt bien tournée...
Mais ça, tu n'as pas pu le voir, ou même comprendre, combien un enfant avec des difficultés d'élocution a pu faire un gros gros effort pour te montrer ton impolitesse à toi, de ne pas avoir ramassé un objet que tu as fait tomber. 

J'ai pris mon fils par la main qui n'a pas compris pourquoi, tu as réagi ainsi.
J'ai mis mon sac sous le bras, pris mon autre fils par la main.
J'ai dit à mon mari  qui avait Apolline dans les bras :"on y va"...
Et me suis dirigée vers la porte, toujours avec mon PLUS BEAU sourire...

Mais si tu savais, combien, j'aurai aimé te dire le fond de ma pensée.
Parce que non, mon fils, en te rappelant de "faire attention," t'as aussi rappelé/appris, qu'un enfant  sait aussi analyser une situation. La situation était simple.
Je lui "apprends",  que, lorsqu'on fait tomber quelque chose, on le ramasse...
Il a ramassé mon "pschitt" que toi, tu avais fait tomber.

Non, tu vois, un enfant de 6 ans n'a rien à voir avec un enfant de 16 mois.
Mais  Madame Parfaite, sache que parfois la réalité, c'est autre chose quand ils grandissent...

Et que mon fils, n'est absolument pas "mal élevé".
Quand bien même, il le serait, en vérité, TU aurais dû me dire ,  "vous éduquez mal votre enfant", à MOI !
Car "JE" suis responsable de lui et de l'éducation que je lui distille.
Je n'élève pas mon enfant, comme on dresse un chien.  Ce n'est pas ma façon de voir l'éducation.

Alors à toi Madame Mère Parfaite, qui éduque "si bien" ton enfant, qui vouvoie déjà les "grandes personnes". (Que tu dis bien sur, car ton fils, n'était pas là).
Je te souhaite du fond du coeur, bon courage, pour "bien l'élever"...
Et je lui souhaite aussi "bon courage", car avec une mère aussi peu "patiente et "bienveillante", le pauvre, il est vraiment mal barré !!!

Tu vois, juste un article pour toi, Madame Mère Parfaite, de samedi 6 octobre, en caisse à 16 heures, dans le magasin ACTION de Saint André de Cubzac.


Ce n'est pas qu'une histoire de "pschitt" tombé à terre. C'est juste l'exemple de la violence de la communication non verbale  et verbale que certaines personnes peuvent avoir fasse à des enfants.
Et de l'impact que cela peut avoir sur nos enfants. 

Dans la voiture, Arthur  a cherché à comprendre ce qu'il avait fait. OR, il n'a rien fait. 


dimanche 7 octobre 2018

Un été indien en Dordogne: découverte de BERGERAC

De Le dimanche, octobre 07, 2018
Vu la pluie, qui est venue faire tomber les feuilles des arbres, et les températures qui baissent doucement,  j'avais envie de revenir sur notre journée à Bergerac.

Bouger dans notre belle région de Nouvelle Aquitaine, est devenue un challenge.
Faire découvrir des coins magnifiques à nos enfants, pour que l'on se fasse des souvenirs...

Bref BERGERAC...


Nous avons déjeuné en famille après une heure trente de route devant l'entrée d'un vide grenier.
Bah oui, joindre l'utile à l'agréable c'est bien aussi. J'y ai trouvé deux jeux éducatif à un euro chacun.

Puis nous avons découvert la vieille ville, son vieux pont, qui fait parti de la ville depuis 1200 .

C'est vraiment pittoresque. On s'attend presque à voir Cyrano ou quelques chevaliers,  sortir d'une ruelle, qui mène sur les bords de la Dordogne.

Nous avons pu observer l'eau couler  et l'ancien moulin à eau, et l'écluse.
C'est vraiment intéressant à découvrir, et à comparer avec les moulins que nous avons déjà visité.



Nous avons pu voir les gabarres, avant de monter dans le petit train, pour faire le tour de la ville.

Les gabarres, qui voguent sur le Dordogne depuis l'époque Gallo Romaine (rien que ça) où mille dangers venaient se mettre sur leur navigation...

Franchement, seule la perspective de passer 1 heure avec 3 gamins qui risquaient de  tomber à tout moment dans l'eau, m'a empêché de faire le petit tour la sur la Dordogne ...

On y reviendra plus tard, beaucoup plus tard ...



Apolline, nous a fait une démonstration de pleurs et de cris en tout genre. Elle a dû réveiller de la sieste toute la ville, mieux qu'une sirène.



 Quelle chipie !

Nous avons découvert une petite boutique, où boucliers et épées ont fait le bonheur des enfants. Où Pinocchio a impressionné mon Grand .


Nous avons été goûter crêpes et glaces devant cette fontaine. Moins deux j'en avais deux à l'eau ... ¨



Et enfin, nous sommes allées voir la fameuse statut de Cyrano de Bergerac.
L'occasion, de le voir avec son chandail. Il ne faisait pas froid pourtant !




Les enfants ont fait un "pestacle" fiers comme des paons, sur une vraie scène.
Les épées et boucliers ont joué leur jeu et fait le laron.




J'ai adoré cette ville et ces gabarres sont si belles sur la Dordogne...





Le seul bémol, c'est que ni le petit train, ni la boutique de jouets en bois, et ni le bar où nous avons pris notre goûter , n'ont pris la carte bleue.  Il a donc fallu trouver un distributeur.
Je trouve qu'aujourd'hui, ne pas prendre ce moyen de paiement pour un commerçant, ce n'est pas très commerçant. Que ce soit pour les  clients réguliers, ou pour les touristes.
On ne se balade pas tous, avec une liasse de billets...



samedi 6 octobre 2018

La culpabilité du survivant

De Le samedi, octobre 06, 2018

Les jours passent, les mois passent, mais je me sens  à la fois coupable pour la mort de mon fils, et
à la fois coupable d'avoir survécu à sa naissance. C'est assez paradoxal, mais je suis envahie de culpabilité.

Il y a ce drame, qui fait de moi, une mère sans enfant.
Et je me sens coupable, de ne pas avoir pu mener à bien cette grossesse.
De ne pas avoir pu le "protéger" jusqu'au bout .
De ne pas avoir écouté les "signes", de ne pas avoir changé d'hôpital et d'avoir eu ce suivi différent.

Je me sens coupable d'être une maman diabétique,  et que ce diabète est "peut être" la cause de l'arrêt de son petit coeur.
Je me sens responsable "à cause" de mon diabète,  du malheur qui nous a frappé.
Sans lui peut être que...
Je dis "peut être", car en réalité, on saura jamais. Je dis "peut être", parce qu'il est plus facile d'avoir quelqu'un à blâmer : moi. Que de ne pas savoir. Je dis "peut être" pour laisser l'incertitude voguer à travers une mer d'amertume.

Il y a eu cette naissance, cette boucherie qui n'aurait pas dû l'être.
Qui a fait de moi, une "survivante" au sens réel du mot.  Au lieu de faire de moi une "vivante".
Cet acte intentionnel, institutionnel, porté par un "protocole,  a détruit toute confiance que j'ai envers moi, et envers autrui. Avoir confiance en la vie, ou en l'avenir est  aujourd'hui, une hérésie...

Je culpabilise, de ne pas avoir été écouté.
Que mon "non" n'ait pas été entendu. Que cette voie basse m'ait été imposée.
Je me sens comme "violée", forcée contre mon grès  par le corps médical.
Avec cette petite phrase inscrite dans mon dossier médical,  qui parfois m'étouffe :
"semble avoir accepté", je hurle de colère. Car je hurlais un "non" à travers mes mots, mes larmes, mon incertitude, ma désapprobation, ma négation, mon incompréhension et mon désir répété de césarienne.
Je culpabilise de ne pas avoir pris mon mari, mon ventre avec mon enfant mort, et d'être partie ailleurs. Car peut être qu'ailleurs, je n'aurai pas été une "survivante".

Je me sens coupable, de vivre sans mon enfant, et sans mon utérus.
Être vivante, alors que mon fils est mort, alors que mon corps est mutilé. Ne plus jamais être la même...
Je me sens coupable, de me sentir entre deux eaux, au lieu d'être simplement heureuse de vivre, heureuse de continuer ma vie.
En prenant mon utérus, on a pris bien plus qu'un organe.
On a pris  "sa fonction première qui est de donner la vie et non de la prendre".  Comme l'a si
bien écrit Natacha du blog Sept à la maison, qui a aussi vécu le deuil d'un enfant à naître. Ils ont ainsi clôturé un cycle, sans mon accord, sans que je le désire et de manière définitive, juste à cause d'un "protocole"imposé,  qui  a mal tourné.


Je suis "survivante", mais terriblement coupable.
Je suis survivante, et je n'ai pas ou plus la force d'être "vivante".
Je n'aime pas la femme qu'ils ont fait de moi, ni la mère qui n'a pas su protéger son enfant, ou celle que je suis avec mes trois grands à la fois ici et là bas.
Je n'aime pas cette femme, qui éprouve la culpabilité du survivant.
Qui cauchemarde toutes les nuits. Qui éprouve des angoisses pour tout ou  pour rien.
Qui ne se sent plus légitime.
Qui a peur de se soigner ou de se faire soigner et même de continuer à vivre...

Chaque jour, je mets un sourire sur mon visage, un masque qui cache ma douleur, ma culpabilité et parfois même ma honte.

Chaque jour, j'essaie de redevenir, la maman d'avant, la femme d'avant.

Celle que j'étais, forte, droite comme un piquet, qui se projetait vers l'avenir, et amoureuse de la vie...

Mais, en vrai, je suis rongée de culpabilité.


 Je suis coupable de vivre.





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