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mercredi 18 avril 2018

L'Auberge des coeurs blessés: Tout le monde a droit à une dernière chance...

De Le mercredi, avril 18, 2018
J'ai trouvé l'Auberge des coeurs blessés de Manuela de Seltz,  dans la cabine à lire de mon village.
Je ne sais pas si c'est le bleu de la couverture, ou le titre qui m'a le plus accroché.
En tout cas, je me suis jetée dans sa lecture avec plaisir.




Résumé : 

A la mort de ses parents, Cordelia hérite d'un bel hôtel qui tombe en ruines. 
Pour lui redonner vie et retaper la vieille bâtisse, elle décide d'en faire un lieu pour les couples 
sur le point de se séparer. 
Un endroit où ils pourront se donner une dernière chance ou, au contraire, célébrer... 
Leur divorce !



Dès son ouverture, l'établissement voit défiler des personnages hauts en couleur. 
Pour réparer ces cœurs blessés, Cordelia a réuni autour d'elle une équipe de choc. 
Il y a Françoise l'avocate hippie déjantée, Claude le bricoleur au cœur tendre et Liz la 
réceptionniste qui n'a pas sa langue dans sa poche.


Grâce à leur soutien, Cordelia va également trouver le courage d'affronter son douloureux passé. 
En retrouvant confiance en elle, la jeune femme découvre la force de l'amitié et de l'amour. 
C'est un nouveau départ dans sa vie et le début d'une métamorphose... 




A l'Auberge des Coeurs Blessés, on divorce. Je vous rassure tout va bien dans mon couple, et je n'envisage absolument pas de divorcer. Mais en dénichant cette petite pépite, j'avais envie de passer un bon moment.  Et je n'ai pas été déçue.

En faisant la connaissance de Cordelia et de sa fine équipe, j'ai trouvé les personnages touchants,
et attachants. Elle n'aime personne, et se questionne sur son passé.
La clé de son éloignement par ses parents, de sa vie  est peut être dans cette maison...

L'idée de transformer son hôtel  en hôtel des divorces. De le réserver qu'à une clientèle pressée de se séparer. D'y inclure tout le package juridique et festif que peut avoir aussi le mariage, est très intéressantes, et d'actualité. Mais la réalité n'a rien, de ce moment idyllique où l'on peut se séparer en un week end. Il est difficile et long de divorcer, même quand on est d'accord sur tout.
C'est le seul petit détail qui a piqué ma lecture.
Mais, on reste dans la fiction, et comme dans toute fiction, on peut y mettre ce que l'on veut.

En faisant quelques recherches, j'ai vu que depuis mes études de Droit, (il y a une éternité), le divorce par consentement mutuel, est plus facile et rapide. Les délais sont généralement compris entre :
1 mois et 3 mois. Il parait même que c'est plus économique.
Plusieurs cabinets d'avocats, surfent sur cette vague juridique des divorces rapides.
Alors pourquoi pas un hôtel, où en plus de passer quelques jours de vacances, et retrouver
"sa liberté" ...

 
J'ai  vraiment hâte de lire la suite...
Parce qu'en vrai, je suis restée sur ma faim !




Bien sur, je recommande ce roman de Manuela de Seltz. 
Idéal pour se reposer au soleil en sirotant une tasse de thé glacée, ou un Virgin Mojito sur la plage ...





La page Facebook de l'auteur :  https://www.facebook.com/viveledivorce/

mardi 17 avril 2018

On change nos habitudes : poeles, casseroles vrac, et adieu micro ondes...

De Le mardi, avril 17, 2018
Depuis quelques années, nous changeons nos habitudes. Ce n'est pas flagrant mais c'est suffisant pour commencer à faire quelques articles sur le sujet.




L'année dernière j'ai laissé le zéro déchets stricto sensu, mais je me suis  tournée vers le "raisonné". En amorçant ce changement, nous avons commencé à changer quelques petites choses dans notre cuisine.

Nous avons viré nos poêles en Téflon, au profit de l'inox. Il nous a donc fallu réapprendre à cuisiner correctement. En surveillant pour ne pas que cela accroche, en nettoyant en gratouillant,
ou encore à les faire briller...
D'ailleurs, j'ai même réalisé ma pierre blanche, qui me permet une fois par mois, de les faire briller
et étinceler dans ma cuisine. Une fois par mois, me suffit largement... 



Point bénéfique, nos vieilles Téfal, montraient  de gros soucis de revêtement.
Franchement, cuisiner pour absorber des trucs pas sympa et cancérigènes, non merci !

Bon, il me reste le Cookeo et sa cuve  cracra. Mais  j'ai repris possession de ma cocotte minute que j'avais acheté chez Emmaus, et de mon service à vapeur en inox qui a 18 ans.
Et parfois je songe à la couscoussière de ma grand mère, et son "faitout" en fonte.
Qui seront sûrement mes prochains achats pour cuisiner...

Depuis que j'ai lu le livre de Béa Johnson, j'ai acheté chez le Suédois pour trois francs si sous, ou recyclé, des bocaux. Et dès que je peux, j'achète en vrac.
Mais parfois on ne trouve pas forcément ce que les enfants mangent volontiers, comme des spaghettis par exemple. Du coup, je prends une marque italienne, dont la boite est recyclable intégralement .
Et j'avoue qu'on fait de jolies découvertes au rayon légumineuses, comme par exemple les lentilles corail que je n'avais jamais goûter avant, ou encore, le riz rouge complet.

Franchement, j'aime bien voir mon stock en direct. Cela me permet de faire des économies, et surtout de mieux gérer.  J'y mets aussi les haricots rouge et les fèves, que j'ai fait pousser et sécher  l'an dernier.

Un jour prochain, je pense que je vais passer au "tout vrac". Mais pour l'instant, je fais de mon mieux pour améliorer notre consommation, sans pression.

Depuis Juin 2017, nous avons également supprimé le micro ondes.
Feu  notre ami, a rendu l'âme, et nous n'en avons pas racheté.

Je fais partie de la génération rapide. De la génération plat tout prêt à passer au micro onde.
Eh bien c'est fini, depuis le mois de juin. Une vraie petite révolution pour cher et tendre, dont la mère ne jurait que par le livre de cuisine "La cuisine au micro ondes", et qui avait connu le micro ondes, comme une avancée technologique dans la cuisine.

Et là aussi, il a fallu aussi, réapprendre à cuisiner. Adieu chocolat au lait rapide, café réchauffé,
plats cuisinés rapide , bienvenue casseroles et vraie cuisine qui mijote ... 
Adieu repas de la vieille réchauffé rapido, bienvenue four et poêles.

En bref, adieu appareil qui prend de la place sur un petit plan de travail . Et qui consomme beaucoup d'énergie.Bonjour, inox ...

En vrai, avec le recul,  on ne perd pas de temps. ni pour l'un ni pour l'autre.
On ajuste juste le geste. On réapprend à faire comme nos grands parents.
Et ce n'est pas si mal.
 
Je ne regrette pas le micro-ondes, ni mes Tefal. Même si bien souvent, je suis obligée de rajouter de l'huile pour la cuisson ,afin que cela n'accroche pas.
Mais j'ai découvert que l'huile de coco n'accrochait pas plus que ça et que c'était bon.
Bien sur en provençale que je suis, je reste fidèle à mon huile d'olive. 

Bon, par contre, j'ai gardé une poêle à crêpes. Parce que je n'ai pas encore trouvé  d'alternative (pour l'instant)...


Mieux consommer, cela passe aussi par nos petits actes du quotidien et par de petits changements. Alors certes, ce n'est pas une complète modification de nos habitudes.
Mais au moins, on sait ce que l'on met dans nos assiettes, et ce que l'on n'y met plus ! 




mercredi 11 avril 2018

Mon quatrième mois de grossesse, où comment faire l'autruche et ne pas (trop) flipper...

De Le mercredi, avril 11, 2018
Le quatrième mois de grossesse, c'est un peu le moment de répit tant attendu.
Les nausées s'estompent, les cheveux deviennent beaux (très important), le teint reprend une couleur rosée, alors que jusque là, le grisâtre était la couleur qu'il fallait assortir aux tenues. On se sent redevenir femme . En gros le quatrième mois, c'est celui du renouveau et du bien être.
Le ventre commence à pointer, le petit être s'agite, et des petits coups se font sentir.
On prend conscience que cela devient du sérieux, qu'un mini nous sera bientôt là.
On commence à rechercher des prénoms.
Bien souvent, c'est le moment où l'on découvre le sexe de l'enfant.

De ce quatrième mois,  hormis les cheveux, (que je maltraite en les lavant au savon de Marseille),
 je n'ai pas  vu beaucoup d'améliorations dans mon état, enfin sauf pour les nausées.
Mon ventre est énorme, ma poitrine ultra lourde.
Je fais pipi 6 fois par nuits.
J'ai mal aux jambes quand je marche .
J'ai déjà une sciatique qui me fait souffrir. 
Ma prise de poids est exponentielle et mes glycémies pourries.

En gros, la loose !
Mais qui a inventé cette histoire d'amélioration de l'état de grossesse après le troisième mois?
C'est un fake, un mensonge, une bêtise, c'est certain. 

Ce mois-ci, j'ai eu un rendez vous au tout début avec l'espoir de pouvoir accoucher dans la maternité de mon choix, mais j'ai dû me rabattre sur la deuxième option. Celle qui me terrifie de plus en plus, surtout depuis qu'on approche de l'échéance Je n'ai pas de rendez vous avant le mois de mai, donc pas de suivi jusque là. Et cela ne me dérange pas le moins du monde. Mais j'ai peur pour le jour J du rendez vous, de ne pas pouvoir passer la porte.
J'avais dit "plus jamais" et là, je n'ai pas le choix .

Pour palier le manque de suivi, qui m'inquiétait un chouilla quand même,  j'ai rencontré une sage femme échographe dans le privé. Elle a fait mon écho et nous avons vu que tout allait bien pour bébé. Pour moi c'est le principal.

En vrai ce quatrième mois, a amené une source de stress supplémentaire, qui vient s'ajouter à mon diabète. Puisque le placenta n'est pas à la bonne place et surtout qu'il est collé à la cicatrice de la césarienne. Ce qui par la suite va provoquer de gros soucis. Mais pour l'instant un pas après l'autre.
Je fais l'autruche depuis quinze jours. Je fais "comme si". J'ai fait l'erreur d'aller voir quelques articles qui parlent du sujet, de lire des témoignages, et de me rendre compte, que ce n'était pas un petit soucis. Note à moi-même : NE PLUS ALLER CONSULTER SUR LE NET ...
Bon en vrai, elle m'a expliqué ce que je risquais. Au mieux perdre mon utérus et au pire...
Pour le pire, j'ai mis un petit mouchoir dessus, comme cela je peux vivre au quotidien, en y pensant deux à trois fois par jour, et non toute la journée.

Contrairement à mes autres grossesses, j'ai beaucoup de mal avec celle ci.
Est ce parce que c'est une grossesse surprise, avec son package "2 au départ, et un seul à l'arrivée"?
Je ne sais pas.
Mais je ne l'appréhende pas de la même façon. Elle est désirée, aimée choyée, mais bordel, que je n'aime pas être enceinte cette fois. Si l'homme pouvait porter cet enfant, je serai heureuse.
En plus cela lui montrerait combien c'est compliqué de tout gérer ...

Après 8 ans d'infertilité ai-je le droit de parler ainsi?

Je pense que oui. Quatre grossesses en moins de six ans, c'est assez usant et fatiguant.
Être enceinte, et ne pas vivre une énième grossesse sereinement, c'est psychiquement et physiquement compliqué. S'il y a des psy dans la place, n'hésitez pas, j'en ai besoin...
Mais non ça va je gère ou pas...

En tout cas, la sage femme et moi même, n'oublierons pas cette écho de si tôt. Bébé ayant fait un doigt d'honneur au moment où elle appuyait un peu fort, pour vérifier son petit coeur. Tellement surprise, qu'elle n'a pas pris de photo quel dommage !
J'étais partagée entre hilarité et désespoir.
Après Adam qui levait le bras pour dire "stop" pas d'écho au gynéco en se tournant pour montrer son fessard. Cet enfant a décidé de faire comme son ainé, et de se faire remarquer. Cela promet !


Faites des gosses ...




lundi 9 avril 2018

Pourquoi j'ai arrêté mon Bullet Journal

De Le lundi, avril 09, 2018
Eh oui, j'ai arrêté mon Bullet Journal . 

Au premier janvier, je n'ai pas préparé mon nouveau mois, ni mon calendex, ni rien.
J'ai juste décidé d'arrêter. Et le 31 décembre 2017, j'ai dit au revoir à mon Bullet Journal.
Je l'ai rangé dans mon tiroir de bureau, et je l'ai complétement oublié.



Avec la découverte de ma grossesse la veille de Noël, j'ai su d'avance, que je n'arriverais pas à être régulière. Et la régularité est essentielle quand l'on tient un Bullet. Surtout pour les rubriques comme les daylies ou journal quotidien, les futures log etc

Puis,  je vais l'avouer, j'ai pendant un temps perdu mon envie et ma  créativité entre surmenage, fatigue, et problèmes au quotidien à gérer. Je n'avais pas l'âme à faire de la copie ou du plagiat de Bullet, je déteste cela.  J'aimais créer mes propres visuels, et organiser mon Bullet, à ma façon. Pour qu'il me reflète totalement.

De plus, il me prenait du temps; trop de temps.Vraiment beaucoup de temps.
Et le temps, je n'en avais presque plus depuis septembre et notre IEF.
Il fallait que je prenne sur mon sommeil, le matin ou le soir pour pouvoir me mettre à jour, ritualiser, faire mes trackers, mes collections, lister mes tâches de la journée.

M'OR-GA-NI-SER !!!

source: http://bulletjournal.com
En vrai, en y réfléchissant, j'aurais pu  simplifier mon BUJO au maximum
Reprendre tout simpelement le principe même du Bullet  Journal, tel que pratiqué par:
 Ryder Carollle Dieu créateur du Bullet Journal.

Et non la version ultra créative que l'on peut voir partout sur la blogosphère ou auprès des youtubeuses spécialistes Bullet comme Boho Berry

J'avoue, que j'aurai pu continuer comme cela, en me simplifiant la tâche. Parce que l'essence même du Bujo, c'est de se simplifier la vie.
En vrai, je suis  perfectionniste, trop. J'aime la couleur, et avoir mille et un petits feutres pour égayer mon BUJO,  j'aime les petits dessins ou petites histoires racontant nos journées que je dessinais parfois le soir, j'aime les petits choses, qui faisaient de mon bullet, MON BUJO A MOI .

Vers la fin décembre, il ne ressemblait  plus à rien. Je n'y faisais plus grand chose. Juste côcher des choses que j'avais rentré avant Noël.

J'avais pourtant acheté un nouveau cahier, pour 2018, et mon Cher et tendre, y avait pensé aussi, avec un Bullet de qualité, juste parfait pour faire un futur Bullet Journal.

Au lieu de cela, En janvier, j 'ai acheté un agenda format A4, chez Action pour 1€. Dont le seul but, c'est d'y noter, mes rendez vous médicaux, qui se prennent parfois 6 mois à l'avance, comme pour l'anesthésiste et son rendez vous de juillet.

J'ai également repris mon Agenda Google que j'utilisais depuis 2008 professionnellement, et laissé de côté en 2016. Qui  aujourd'hui, me permet de gérer à la fois, l'instruction en famille et le programme d'études des enfants, mes articles sur mes blogs, mes rendez vous avec rappels, et surtout d'avoir des rappels sur tous mes supports numériques (téléphones, tablette et PC).

Mea Culpa, j'ai choisi la facilité. Ou plutôt de me simplifier la tâche.
Ne plus être dépendante d'un support papier. De ce cahier, qui disparaissait sans savoir pourquoi
ni où. Que je cherchais un peu partout. Le bougre, il savait disparaître de lui même...
J'avais besoin de me détacher, de ce support papier qui me rappelait sans cesse, que je devais à nouveau ritualiser  mes journées, pour bien m'organiser, être efficace, sans stress.
Au lieu de cela, je n'avais envie de rien, juste dormir, me reposer dès que j'avais cinq minutes à moi. Alors planifier, dessiner, ou encore lister, c'était au dessus de mes forces.

 En fait j'ai vraiment  renié ce qui faisait l'essence même du Bullet Journal, qui prenait source dans le renouveau du cahier et la fin de la technologie pour gérer sa vie. Parce qu'en vrai, si demain, je n'ai ni électricité, ni réseau, ni internet, que me restera t il de mon agenda? La technologie a finalement des limites et je n'ai pas confiance...

Est ce que je ressortirai un jour mon Bujo de son tiroir, pour le reprendre? 

Certainement! Oh que oui ...
Cela me démange fortement. 
Mais surtout de recommencer la version light de Ryder Caroll, sans chichi, sans blabla . 

A suivre après le mois d'août et la naissance de numéro quatre, quand je pourrai à nouveau m'accorder un temps de créativité.  







Photo gratuite : https://pixabay.com/fr/crayons-de-couleur-stylos-question-1803668/