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mercredi 15 juin 2016

Petits conseils d'une amie à une nouvelle blogueuse


  
Je ne suis pas une "grande" blogueuse, je nage dans les eaux de la blogo depuis 2007 , et j'ai ouvert mon premier blog en 2005 (pour mon mariage). 

Mais, avec la blogosphère (parentale), j'ai dû apprendre:


Apprendre à partager, apprendre à commenter, apprendre à inviter, apprendre  à inviter à liker ma page, et apprendre tout simplement les US et Coutumes de ce monde bien à part. 



Parce que oui, il est inutile d'avoir fait des études de sociologie, pour savoir que la "blogo",c'est un autre monde. Il existe autant d’espaces que de thèmes : parentale, lifestyle, healthy, beauté, maternité, voyage et bien d'autres ...

Et tout autant de personnes et de personnalités  derrière leurs écrans, avec des caractères différents, qui  font de ce monde,  celui d'articles de qualité, d'informations précises, de tests sérieux et  de rapports aux marques.


C'est un monde divisé en deux: les professionnels ceux qui arrivent  à en vivre, et les amateurs , dont je fais partie.



Alors je ne vais pas cacher, que sur la "blogo" c'est pas toujours beau. J'ai même écrit un article en 2014 sur le sujet.Mais quand on le sait, on apprend à rester soi, et à ne pas s'offusquer de recevoir une critique, un conseil, ou d'avoir une discussion avec des personnes qui pensent autrement. C'est ce que j'appelle le PARTAGE d'expériences .


La blogosphère c'est un monde pour: inspirer, s'inspirer, débattre, échanger, rire, pleurer parfois (clin d'œil à la jolie licorne dans le ciel). Elle nous fait rêver avec ses jolies photo, ses belles images, ses jolis moments, elle nous fait rire et aimer. 


Mais avant de  faire partie de ce monde, il ne faut pas juste créer un blog, ce serait  trop facile. Il faut s'imprégner, découvrir, et apprendre ses coutumes, ses codes et son langage.



Pour faire simple, je vais citer Noemi,  du blog : Un blog Une fille, une référence en matière de blogging et dont l'explication  est juste parfaite .



C’est quoi être blogueuse aujourd’hui ?

Peut-être parce que ce sont elles que je côtoie, mais la majorité des blogueuses que je fréquente, sont avant tout des entrepreneuses, des filles avec des rêves plein la tête et qui se battent pour les réaliser.

On ne peut plus uniquement l’identifier sous les traits de l’arriviste, concouriste, ou fille vénale, prête à vendre père et mère pour une parution dans un magazine ou un bon de réduction chez Monop. Certes, cela fait partie du jeu. Oui, il y en a. Est-ce pour autant une raison pour cracher sur la globalité, qui compte, en son sein, bien plus de filles talentueuses qu’on ne veut le faire croire ?

Raison pour laquelle, bien que « blogueuse » soit une activité mineure dans ma vie (vu le rythme de mes publications ^^) et bien, ma foi, je n’en rougi pas de honte.


À partir de l’adresse <http://un-blog-une-fille.com/




"arriviste", "concouriste", "fille vénale", "prête à vendre père et mère pour une parution dans un magazine ou un bon de réduction chez Monop" …



Oui oui oui et oui, j'adhère … 


Il y en a prête à tout même à vendre un rein, pour un contact avec les marques que ce soit pour un aspirateur, ou des couches. Et on les voit venir de loin, voir de très loin, sur les groupes, sur Facebook, en MP etc… Elles  postent des messages genre "comment recevoir des produits gratuitement", "comment fais tu pour être contacté par les marques"… Et surtout elles viennent juste d'ouvrir un blog.



En général, elles ont vu des reportages sur le blogging voyage (Capital sur M6 par exemple), gains, etc. 
Elles rêvent d'avoir des produits "gratos" à tester parce que de "grandes blogueuses" reçoivent des produits supers sympas, et que ça à l'air si facile de devenir une ENJOY PHOENIX … 


Elles font des centaines de mails, de demandes de ceci et cela aux marques …

Ou comme je l'ai appris s'inscrivent sur des sites pour tester des produits via des campagnes de promotions.



Leurs blogs sont des vitrines sans vie, sans lien avec ce qui fait l'âme du blogging : le partage.



 

Pourquoi cet article?



J'ai fait la désagréable expérience, de la ''bébé'' blogueuse, qui vient tout juste d'ouvrir son blog,  de tests produits et qui ne connaît rien à la blogosphère. Qui par une demande d'ajout d'amie (acceptée) sur Facebook n'a même pas attendu 3 minutes pour envoyer sa demande de "like" de sa page Facebook.

Agoaye  du blog http://www.agoaye.com/  a créé une page Facebook pour les demandes de "like" de page intempestifs et aussi rapide que l'éclair que tu peux retrouver : https://www.facebook.com/lapolitesseavantlelike

 Je n'ai rien contre, au contraire, la plupart du temps, j'ai un "coucou", "bonsoir" etc... un petit mot sympa, qui te fait pas passer pour la reine des pigeons si tu likes en suivant.  J'ai répondu comme je le fais si souvent, pour ces demandes de like et là je me suis fais retirer dans la toute nouvelle liste  d'ami et BANNIR... 
Mais ouf, j'ai pu répondre via la page justement... 
Et surtout REPONDRE ici.

Alors Chère Je TesteTOUT, libre à toi de tout tester, libre à toi d'exister sur la blogo, libre à toi, d'inviter à liker ta page . Il y a toujours de la place pour de nouvelles blogueuses… 
 

Mais par pitié, s'il te plaît fait le CORRECTEMENT


Tenir un blog c'est autre chose que de tester des produits envoyés "gratos" ou non par les marques. 



Alors Chère Je Teste TOUT, tu  m'écrivais avant de me bannir,  parce que je te demandais simplement un "bonjour " avant d'envoyer ta page à liker , je cite " je n'hésites pas à partager, liker et proposer ce qui d'après moi sont des formules de politesses gagnant/gagnant sur facebook"



Non, inviter quelqu'un à liker ta page, ce n'est pas de la politesse. 

C'est un peu, comme, si un mec te disait juste au moment de te rencontrer "allé on baise", sans autre forme de politesse. C'est vulgaire certes,  mais pour moi  et de nombreux blogueuses et blogueurs, c'est comrme cela qu'on le prend. Comme une agression,  et non pas du "gagnant-gagnant"


Ton blog est tout jeune, un bébé blog du 8 juin 2016  avec ce premier article : http://jetestetout.over-blog.com/2016/06/test-head-shoulders-lisse-et-soyeux.html. Je te laisse donc apprendre doucement à te servir des réseaux sociaux, et je vais même te donner un coup de main...



Pour que tu ne fasses de nouveaux impairs, voici donc les 10 commandements de la blogueuse :



  • Sur la blogosphère, ta passion, tes envies,  tu partageras
  • Avec Plaisir tu blogueras
  • Avec sincérité et honnêteté tu écriras
  • Mercantile, vénale ou hautaine, point ne seras
  • Sans jugement aux  MP  et commentaires,  tu répondras
  • Dire bonjour avant d'envoyer ta demande de "like" tu devras
  • De patience tu useras
  • Sur les réseaux sociaux et la blogo, humble et sympa tu seras
  • De l'humour tu auras
  • Du Grand livre du blogging d'Hellocoton tu apprendras : http://www.hellocoton.fr/guide-du-blogging

 

Alors Chère Je TesteTOUT, comme je suis sympa et non "agressive" parce que je demande un"bonjour". Sache qu'en te répondant sur MON BLOG, je te fais de la PUB, et que c'est du "gagnant - perdant", car je n'attends rien de toi. 

 Voici quelques liens qui t'aideront aussi à devenir une  blogueuse. 


Comment devenir une blogueuse influente et à succès par Jenny : http://jennyontheblogmode.com/2014/10/09/comment-devenir-une-blogueuse-influente-et-a-succes/








J'espère que cela t'aidera  à évoluer  sans bobo sur la blogo…








Pour aller plus loin:



Pour les règles de base:




L'article du Monde résume assez bien ce que l'on peut ou non faire. Il y a des règles juridiques et c'est important de les connaître. Avec un blog, on ne peut pas tout faire.



 L'univers et  langage des  blogueurs : 

Un bel article écrit en 2005 ...

http://stevensbooks.fr/le-langage-des-blogueurs-et-booktubeurs/
Un petit lexique bien utile .

Les 10  commandements d'autres  blogueuses …
























Photo : super poster de la boutique Keep Calm Shop

mardi 12 mai 2015

Grande prématurité...

J'ai reçu un petit texto dimanche, m'annonçant que ma cousine avait perdu les eaux. C'est étrange, comme ces petits messages qu'on reçoit comme ça, peuvent vous rendre heureux habituellement. Sauf que ma cousine, est seulement à  25 SA... 

La prématurité m'a survolé par deux fois.  Pendant la grossesse de mon grand, vers 6 mois j'ai fait une pneumonie, hospitalisation et antibio à larges spectre. La question a été posé. Mais moi je le voulais au chaud, le plus longtemps possible. Enfin jusqu'à 8 mois de grossesse en tout cas... et ce fut le cas. j'ai accouché, enfin, ai été césarisé après 15 jours de mater en MAP et lui a fait de la néonat...  La fin non plus n'a pas été agréable, puisqu'à partir de 7 mois et demi il a eu des soucis avec son petit coeur et a fait beaucoup de bradycardies...

Pour le mini, ça n'a pas été une partie de plaisir non plus. contractions a partir de 6 mois, médoc pour arrêter les contractions etc ... et   patati et patata... pour finir avec un espadon de quasi 5 kg un mois avant la naissance... et par césarienne (ouf).. mais passage en néonat aussi...
Et j'ai vécu l'enfer... mais de courte durée.

Mes enfants ne sont pas nés à 6 mois certes, mais sont quand même prématurés. Je ne l'oublie pas... Être une maman diabétique, c'est aussi prendre ce risque de prématurité. On dit des bébés que ce sont des "colosses aux pieds d'argile".

Si pour l'un ou pour l'autre j'avais perdu les eaux comme ma cousine, je ne sais pas comment j'aurai réagi. 25 SA c'est vraiment tôt... Elle m'a dit "pour l'instant il est au chaud"... j'ai pas osé lui dire "oui mais pour combien de temps." Son médecin lui demande de tenir encore un peu... mouais, du coup elle serre les gambettes si les contractions se déclenchent?... enfin le vie est difficile quand même pour ces petits être.

La grossesse n'est certes pas une maladie, mais elle reste vraiment "précieuse".

C'est fou, combien il peut y avoir de prématurité différentes, et combien cela peut être stressant. L'angoisse, la peur, la haine, la culpabilité, l'impression que le sort s'acharne, puis l'espoir...

Je me souviens des "bip", des "pschitt", des soins,... de tout, comme si c'était hier. Je me souviens surtout du non respect de la volonté des parents, de la méchanceté et de la culpabilisation du corps médical.

C'est une brûlure qui ne cicatrise ni pour mon ainé, ni pour mon mini...et qui aujourd'hui me fait encore peur pour envisager une troisième grossesse.


Enfin voilà, tout ça pour te raconter ma vie encore... ou du moins celle de ma cousine. 25 SA c'est vraiment petit, c'est vraiment tôt, c'est vraiment la"loose".

Et toi tu es passée par là? Si c'est le cas vas y , n'hésites pas à le raconter, soit par mail, soit par commentaire. je lui ferai passer...





samedi 2 mai 2015

Mon fils ce démon !!!

J'aime, j'adore, je vénère mon fils.
Mais hier, je crois qu'on a frôler l'enfer. Et cela ne fait QUE commencer enfin, il parait ...

Tu vas comprendre, voici ma journée :

Au réveil, déjà dur dur... chouinement, caprices (si j'assume mon fils fait des caprices),  etc...
Petit déj, à table en famille et là, il profite que Cher et tendre s'occupe de son frère, que moi je me débatte avec ma centrifugeuse, pour notre cocktail (pomme, carotte et orange) du matin et là, Môssieur attrape le sirop de grenadine sur l'étagère (en hauteur) et hop,  comme tu l'imagines, "patratra" y'en a partout. PARTOUT que je te dis !!!  heureusement, que ce n'était que de la grenadine...

Chouinement, caprices pendant la matinée, pendant le repas, rien, il ne mange rien... et écrase ses pommes dauphine, jette par dessus sa tête son steack en bref...  LE repas que les gosses aiment...
"SATAN sort de ce corps" que j'avais envie de HURLER...
Môssieur voulait  des carottes râpées. Bougre  de pseudo Baby Végan , qui ne mange QUE des légumes... Si si je te jure, il se gave de chou, ratatouille, et autres légumes...

Pestouille Premier
On va se promener dans un vide grenier, et là, HURLEMENTS et CRIS...

Il voulait tout, TOUT, que je te dis !!!
Petites voitures, jeux, bonhommes, tout...TOUT ET RE TOUT...

Un petit Mac DO   sur le chemin du retour (oui j'assume de nourrir mes fils au royaume de la mal bouffe)... nos estomacs affamés, hurlaient "j'ai faim" genre la pub pour le yaourt  trop pas bon...

En bref, hurlements, HURLEMENTS et HURLEMENTS
Et tu sais pourquoi?
Non tu sais pas pourquoi... beh tu vas le savoir... parce qu'un putain purée de camion ne fermait pas sa putain purée de porte . Tu la sens la haine contre le fabriquant et mon môme hurlant.  
On s'attable autour de nos plateaux, je mets le mini dans la chaise haute en pseudo plastoc de bois....Tout en ignorant les regards désapprobateurs des autres mangeurs de mal bouffe ... tu sais les gens normaux qui n'ont pas d'enfants hurlants et qui n'ont surement pas d'enfant du tout ... Ceux qui te regardent genre "pauvre femme", ou "sale mioche".
Enfin bref, j'ignorais ou pas ces regards, pendant que le grand qui a un organe vocal très bien développé  (THE VOICE saison 20 c'est pour lui..),  nous donnait juste envie de l'abandonner là (bad mother que je suis rien que d'y avoir pensé), et de courir vers la sortie genre "c'est pas le mien,, c'est pas le mien".. tu sais genre, "c'est pas moi qui ai fait ça, non non je ne fais Que des ANGES..."

Mais non, je suis une mère, je suis sa mère, BON DIEU , JE SUIS SA MERE  presque ZEN ... qui n'a pas faibli, qui l'a pris entre "4 n'oeils" (oui j'ai des n'oeils moi) et qui  a réussi a calmer ses cris...
 Et tu sais quoi, bah il a stoppé net. SI SI,  et la paix nous avons eu pendant le repas...

Oui la paix genre 30 secondes ... mais la paix quand même pour engloutir 3 frites et deux nuggets ...

Alors voilà, je voulais juste râler, parce que j'ai le droit. OUI je l'ai attendu 8 ans, je l'ai porté 8 mois, oui je l'aime plus que ma vie, OUI c'est mon bébé d'amour qui grandit, mais putain purée, qu'est ce qu'il est lourd quand il s'y met...

Mais qu'est ce que je l'aime !!!





jeudi 19 mars 2015

commentaires sur 10 astuces pour gérer les crises des enfants

Dix astuces pour gérer les crises des enfants... oui, là tu rêves... GERER une CRISE.
C'est juste deux antagonistes qu'on rêve de rapprocher.
C'est juste le jour et la nuit, la guerre et la paix...
Surtout quand t'es en caisse de supermarché et que ton mini hurle à la mort pour des Palmito ou les purées de bonbons en tête de gondole. Foutue tête de gondole...
Enfin bref, du coup, j'ai adoré cet article écrit par un PAPA (dont j'adore son blog)...
Et, je te commente en rouge (je me prends pour une prof)  le copié collé que j'ai fait de son article, que tu peux découvrir via son blog  avec le lien ci dessus. C'est pas du plagiat, de la copie ou je sais pas quoi, mais juste des commentaires perso, parce que j'ai toujours rêvé de faire ça ...

TOP 1 | Ne cédez pas (mouais ça c'est vite dit)

Confrontés aux crises des enfants, les parents ont parfois tendance à céder, de fatigue, par usure, lassitude, ou énervement… (surtout pour ne pas mourir de honte) S’il faut garder à l’esprit que personne n’est infaillible (ça c'est certain), un enfant peut aussi déduire de votre attitude qu’une colère est un atout pour lui permettre d’obtenir ce qu’il veut(dès la maternité ils savent nous mener par le bout du nez). Du coup, mieux vaut le laisser exprimer bruyamment ses frustrations que de lui montrer qu’il peut tout obtenir grâce à une colère.(aux yeux de tous... )

Je sens venir la crise je dégaine l'arme ultime: mon smartphone ... j'ai téléchargé moult appli pour bébé...  ou je sors de mon sac une feuille et un stylo ça marche aussi... Quand il hurle, je fais en sorte que ça s'arrête, et parfois je cède, monsieur Patate numéro 2 est arrivé comme ça chez moi.

TOP 2 | Oubliez le regard des autres (mouais c'est facile à dire)

Parfois, votre enfant peut se mettre en colère dans des endroits improbables : la rue, les magasins, le restaurant… Il faut bien reconnaître que ces situations mettent dans l’embarras la plupart des jeunes parents. Dans ces moments-là, oubliez (mais bien sur) le regard des autres pour faire ce qui vous semble juste et nécessaire( le bâillonner c'est juste ou nécessaire? ). Ne vous sentez pas coupable, c’est vous qui avez les commandes(mais bien sur et la marmotte elle met le papier dans le chocolat). D’ailleurs, la plupart des personnes présentes devrait logiquement parfaitement comprendre ce que vous êtes en train de vivre. (ai entendu à IKEA TOULOUSE, quand mon grand de 22 mois à l'époque hurlait "moi, un gosse comme ça, je le fouette ou je me pends" la pétasse qui a osé n'a sans doute pas eu d'enfant fatigué ...)

TOP 3 | Tentez l’apaisement

Quand votre enfant est en colère, commencez par tenter de l’apaiser (bah ça c'est certain, on va pas le fouetter sur place), en essayant de l’aider à retrouver son calme (je comprends mieux la chanson de Zazie "zen soyons zen". Votre présence à ses côtés, une main que vous posez sur ses cheveux, une caresse appuyée, quelques mots doux, peuvent lui permettre d’y parvenir. A vous de découvrir ces petits trucs qui lui permettront de mettre un terme à la crise. Vous pourrez ensuite enclencher le dialogue.  (Dialoguer quand il parle oui, mais sinon, tu  peux courir)

TOP 4 | Faites preuve de patience (1 h qu'il pleurs, je fais comment?)

Pas la peine de vous énerver (facile à dire)si vous constatez que votre enfant ne s’apaise pas. Au contraire. Faites preuve de patience(j'ai pris de cours de patience avec un maître: mon homme ), maîtrisez vos propres émotions (non, j'ai bien envie de me rouler par terre moi aussi, de jeter ma tutu et de hurler), et évitez de vous emporter inconsidérément (comment ça, hurler au milieu du restaurant ça fait tache?). La fermeté n’implique pas hurlement et violence (heureusement hein sinon j'irai voir Monsieur Grey pour prendre des cours). Parfois, il suffit de s’éloigner pour retrouver une sérénité essentielle (ouhhhhaaaaa la sérénité essentielle je kiffe) à un dialogue constructif.

TOP 5 | Isolez votre enfant

Si sa colère est trop profonde, proposez-lui de l’installer dans un endroit calme (aux chiottes ça marche bien) et rassurant pour qu’il puisse évacuer ses émotions (aux chiottes je t'ai dit ça aide à"evacuer", ) quitte à le laisser se défouler en balançant un ou deux jouets à travers la pièce (ou la fourchette dans la tête de son frère). Prenez soin de ne pas laisser à portée de main des objets avec lesquels il pourrait se faire mal et sortez provisoirement de la pièce si vous constatez que votre présence nourrit la crise. Très facile, cherches bien,  le coin sombre au fond du magasin, ou les wc dans la salle d'attente du toubib...

TOP 6 |Engagez le dialogue

Une fois que votre enfant se montre disponible, revenez à ses côtés pour le couvrir d’une tendresse rassurante (tendresse rassurante?.. tu veux m'emmener où là mec?...  ). Après un gros chagrin, un câlin aide souvent à retrouver ses esprits. C’est le préalable indispensable pour engager le dialogue. (quand le gosse parle hein, parce que sinon... t'explique juste gentillement la situation... )Ensemble, vous pourrez alors discuter des causes de sa colère, de ses émotions et de la manière dont il a réussi à sortir de la crise. (mon fils je suis fière de toi, t'as pleuré, t'as hurlé, c'était topissime en public, et j'aime que ta colère se soit apaisée, et la manière dont tu as stoppé net une fois que j'ai mis dans tes mains l'objet de ton désir... )

TOP 7 | Passez à autre chose

Si le dialogue est essentiel, ne restez pas trop longtemps sur le sujet de crispation. Une fois que vous en avez parlé, que vous avez affirmé comprendre sa frustration et que vous lui avez expliqué les raisons de votre position, passez à autre chose. bah, vaut mieux hein... parler 3 heures du pipi au sol car monsieur n'a pas voulu aller sur le pot, c'est pas positif... j'en conviens !!!

TOP 8 | Négociez (quand c’est possible)

Ne confondez pas fermeté et intransigeance. (ah beh non c'est sur) Laissez tomber vos grands principes (c'est fait depuis la première nuit, où mon fils n'a pas fermé l'oeil, la toute première où il m'a regardé droit dans les yeux), et préférez les règles qui s’adaptent aux contextes. Vous vous sentirez moins coupable (pourquoi coupable?), sans pour autant perdre le contrôle de la situation... (eh mec, on perd pas le contrôle du véhicule, ah pardon, de la situation) Et si tout n’est pas négociable, n’oubliez pas que certaines choses peuvent parfois l’être, en fonction du moment. Alors si aujourd’hui, votre môme préfère son pull bleu à celui que vous vous acharnez à lui enfiler, pourquoi ne pas l’écouter ? Moui et moi si je veux qu'il porte le pull de tata Thérése? ... non mais sérieux, pour moi le pull bleu au lieu d'un autre, c'est un caprice pas une crise. Et ça se gère différemment et là, on y met fermeté. Mon gosse s'en fiche pour l'instant. Mais je lui fais choisir entre un truc et un autre truc ça lui fait comprendre la notion de choix...

TOP 9 | lâcher prise

Il arrive parfois que certaines situations dans lesquelles votre enfant vous conduit ne comportent pas de solution. Dans ce cas-là, le conflit risque de s’enliser. (purée c'est dans le top 9 que tu dis ça) Si après colère et dialogue, votre môme ne veut toujours pas manger par exemple, (chez moi pas de conflit à table, il mange ok, il mange pas, pas grave... c'est ma seule et unique base, sinon ce serait l'enfer) vous n’allez quand même pas le gaver comme une oie ? C’est dans ce genre de situations qu’il faut parfois savoir lâcher prise, en l’affirmant clairement : « Tant pis, je ne peux pas te forcer à manger de toute façon. Si tu ne veux pas manger, ne mange pas. » Et vous verrez que souvent, ce que vous prenez pour un échec cuisant s’avèrera être la meilleure des leçons pour votre enfant, qui, contrairement à ce que vous pouvez penser, vous écoute bien davantage que son attitude ne le suggère parfois. 

TOP 10 | Ne vous sacrifiez pas

Qui vous a dit que devenir parents revenait à sacrifier sa vie pour ses enfants ? Pour prendre soin de ses mômes, il faut aussi savoir prendre soin de soi (hahhhhaahhhha c'est bien une réflexion d'homme). Faites du sport, passez du temps avec vos amis (des amis, quels amis?!), retrouvez-vous en amoureux (entre deux vomitos ou deux réveils nocturne c'est cool), voyagez, lisez (ai toujours pas terminé le bouquin attaqué à la mater pour le premier... lire? un rêve.. ma priorité prendre un bain et non une douche d'une minute trente), bref ne lâchez pas tout ce qui pimentait votre vie avant que vous ne deveniez parents. Plus vous vous sentirez épanoui, plus vous serez réceptif aux besoins et aux attentes de vos enfants.
Attention : ne vous méprenez pas, cet article n’offre pas de solutions magiques (ah purée le titre est pur appel à lecture, je me suis fais eu...) pour gérer les crises des enfants. Il ne s’agit ni d’une recette ni d’un mode d’emploi. Chaque situation est unique et appelle une réponse unique.(et pourtant tous les enfants font des crises au supermarché c'est pas unique) Certaines des idées évoquées ci-dessus fonctionneront parfois, pour s’avérer inefficaces à d’autres moments. Laissez-vous le droit d’échouer, sans culpabiliser, pour mieux réussir la fois prochaine.




En gros l'article est bon voir très bon... mais c'est comme tout droit sorti d'un livre et on voit bien l'influence de l'homme, qui n'a pas du tout la même vision de gestion de crise de la femme (parait que les hommes viennent de Mars et la femme de Venus)...

Dans la réalité vraie, t'as juste envie de courir dans le champs d'à côté (clin d'oeil à Maeva de Rêve de Bulles) pour exorciser ta colère .  Essaie tu verras ça fait du bien...

J'aime Maria Montessori comme tu le sais, et elle préconise  face aux colères d'isoler immédiatement l'enfant, calmement et sans le ridiculiser. Mais surtout d'éviter les lieux à risques...  et moi franchement ça me va.

Mon truc en plus, si ça peut t'aider, c'est justement d'être avec cher et tendre et de prendre 2 caddies au magasin, comme ça en cas de crise, on peut se séparer et continuer, jusqu'à ce que la crise se termine. ISOLER, et ignorer en quelque sorte ou plutôt éviter les zones de conflits..

Alors moi je te dis, que les crises, t'en auras quoiqu'il arrive, des hurlements dans les supermarchés, dans les salles d'attentes, chez le coiffeur, à table, devant la tv etc... quoiqu'il arrive ça arrive,  c'est normal c'est que t'as un gosse. Et celles et ceux qui te disent "moi à ta place"... tu t'en fiches. Le "moi a ta place" c'est juste pour oublier qu'ON est pas 'encore' pour certain à notre place...  ou qu'ON l'a été, et qu'ON a mal réagi.

Je ne culpabilise pas d'avoir mon môme qui hurle, mais si je cède, je ne culpabilise pas non plus, parce qu'au moins, mes oreilles et celles de mon entourage n'auront plus mal et mon gosse ne souffrira plus . Si cela fait de moi une mauvaise mère, tant pis J'ASSUME.

et toi c'est quoi ta solution miracle? oui parce que soyons réaliste, 10 astuces ok, mais pas de solution...



samedi 7 février 2015

La guerre des blogs, des blogueuses, des chouineuses, et des chiennasses…



Alors aujourd'hui, je te fais un billet d'humeur bien salé, sur quelque chose qui me choque vraiment beaucoup.
Je surfe depuis 1999 avec feu AOL .J'ai découvert les blogs en 2005 et je m'y suis mise en 2007.  C'était l'époque de Nouchka, de Satine Violette, de Blisscocotte, les Lubies de Miam, Amélie pas Poulain  etc…

Quand je surfe, je découvre de jolies choses. Je me régale de recettes. Je m'émerveille facilement devant le ou les talents que ce soit culture, couture, tricot ou autre. Et je te le fais partager.  J'aime l'esprit blogs, les liens qui se créent, la bonne entente, et la bonne humeur . J'aime la liberté de pouvoir dire ce que l'on pense, et penser ce que l'on dit.  Pour moi les blogs, c'était le monde des bisounours, avec un vrai rayon de soleil, là où on peut rêver, imaginer et se projeter et où tout le monde s'aime ou "aime"…

J'ai découvert avec mon blog Littlebigmaman, un univers que je ne connaissais pas. Celui des blogs parentaux.
En devenant maman, j'ai eu besoin de parler  maternité, parentalité et futilité, de partager, de tester, de faire part de mes erreurs ou de mes bonheurs…

Derrière les jolis blogs de mamans ou papas cachent un côté sombre, auquel je ne m'attendais pas. Et pourtant, Il y a des guerres plus rudes et plus dures que l'on ne peut l'imaginer. Des prises de positions,  des jugements, des "amis amis" spécial concours, des alliances secrètes, des "cassages de sucre, de sucrettes et de paupiettes", des "haros" sur telle ou telle blogueuse en groupe, jusqu'à  les faire stopper leurs blogs ou leurs pages 

Si si, si, je te dis une guerre digne des plus grands stratèges. Tu grattes un peu le vernis, tu découvriras toi aussi, que l'appât du gain peut parfois rendre cruel ou  mesquin la plus douce des brebis. 

Ce que je dénonce aujourd'hui, c'est typique des blogs féminins. D'ailleurs c'est typique des filles/femmes d'être de vraies langues de pute ou même je vais loin, mais c'est typique des mamans que de se chamailler pour avoir le dernier mot.  Genre, je tape du pied et je crie "UN POINT C'EST TOUT !!! "
 Oh my God, j'espère que t'es pas choqué de ma vulgarité et ma franchise, parce que "vipère" ce n'est pas assez fort tu l'auras compris. Surtout quand tu lis certains posts, certains commentaires, certains statuts etc… où t'as juste envie de dire aux nénéttes "non mais hoooooo, si t'es pas contente mais va zieuter un autre blog ou une autre page facebook tu polues mon espace".

C'est le royaume des Chouineuses,  qui mentent pour se faire plaindre,  c'est le royaume des "moi je suis mieux que toi", des "moi j'ai plus de visiteurs que toi", des "moi je, moi je".  Des "je juge"... c'est le royaume de celles et ceux, qui mettent des commentaires injurieux, mesquins ou carrément méchants…
(ouf je n'en ai jamais eu... encore !!!)

C'est le royaume des chiennasses qui se filent des couteaux dans le dos dès que c'est possible, pour gagner le maximum de "likes", de "tweets", de "followers" ou avoir les meilleurs partenaires. Parfois c'est tellement laid, que je ferme mon Facebook et je retourne à mon petit quotidien trop contente d'être bien dans mes baskets et de ne pas avoir besoin de remuer la merde sur des années en arrières, (si si je te jure),  ou même  de faire des dépôts de plainte ou ch'sais pas quoi encore (les familles XXL  se livrent une de ces guerres que je ne vais même plus sur leurs pages, ni sur leurs blogs). J'ai même vu une blogueuse se faire fermer sa page parce qu'elle utilisait un nom de blog, de page facebook, déposé en marque, alors qu'elle avait l'antériorité hein...

Voilà, c'était mon billet de mauvaise humeur bloguesque.  
Puis franchement, faut quand même le noter, il y a des merveilleuses rencontres, des merveilleuses découvertes, des merveilleuses personnes. Les blogs peuvent aussi apporter soutien et aide (clin d'œil à Maeva).  Alors je sais que cet article ne plaira pas, qu'on dira peut être que je crache dans la soupe… 
Mais quelle soupe? Une soupe à la grimace rempli d'amertume? Non merci. Je préfère rester moi. Je préfère rester franche. Et si tu ne m'aimes pas, tu es libre de circuler ou de ne pas me "liker"…parce que je ne changerai pas...

Quand je t'écris un article, c'est juste moi, et personne d'autre, dans le sens, que je me livre parfois bien plus à l'écrit que dans ma vie. Mais c'est moi. Et parfois je chouine , mais j'espère ne jamais devenir une chiennasse. D'ailleurs, toi qui me suis, je te donne carte blanche pour me remonter les bretelles et me dire quand je suis border line ou que je vais franchir la limite. SI SI t'as bien lu t'as carte blanche. Parce que si j'étais une de ces blogueuses (tu remarques que j'exclue d'office les blogs de papas),  franchement, je me sentirai bien mal dans ma vie .

Alors moi je dis "Paix sur les Blogs et les Réseaux Sociaux", il y a de la place pour tout le monde, foi d'une Bad Mother ...


image qu vient d'ici