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vendredi 15 juin 2018

S'équiper pour un quatrième : évaluer les besoins



Quand j'ai eu mon fils aîné, nous nous sommes équipés avec du matériel de puériculture neuf.
Et j'ai pris le temps de choisir telle ou telle chose, sans savoir si j'allais en avoir besoin. J'ai suivi ce
que j'avais déjà vu chez ma mère, chez ma famille, chez des amies, sans jamais me poser la question du besoin réel de mon fils, ou encore sur l'impact écologique de ce que nous achetions. 
J'étais prise d'une frénésie compulsive d'achats pour mon enfant si longtemps attendu.

Quand Adam est né, nous avions tout. Mais j'ai cessé de me servir du parc rapidement, de la baignoire en plastique, et d'autres petites choses. 
Je n'ai que peu utilisé le couffin que l'on m'avait offert, alors qu'il m'était "indispensable"pour Arthur. Il a alterné lit bébé et  cododo. 
Je crois que ma seule dépense a été mon écharpe de portage d'occasion, trouvée sur le Boncoin pour une trentaine d'euros.
En réalité, j'avais déjà pris de nouvelles habitudes , mais je ne le savais pas.

Pour Apolline, nous nous étions débarrassé, en déménageant, de beaucoup de choses comme le trotter qui avait tellement aidé Arthur à marcher, et qui n'avait pas trouvé bonheur  absolu avec Adam. Nous avons relégué dans le garage le parc pour "plus tard"... Et qui n'a jamais été ouvert.  Ou encore  le transat si vital pour Arthur, si important pour Adam et tellement encombrant pour ma fille qui ne restait pas en place.  J'avais amorcé la motricité libre au fil de mes lectures depuis 2013. Et donc, ce matériel ne m'était pas/plus indispensable.

Aujourd'hui, je souhaite continuer sur notre lancée. Mais en réfléchissant encore mieux à nos achats. 

Je dois donc faire le point sur ce dont j'ai vraiment besoin. Evaluer vraiment ce que dont bébé aura besoin.  Et commencer à m'équiper à sept mois de grossesse déjà. Alors que la chambre, n'est toujours pas commencée, alors que je n'ai encore rien acheté.

N'étant pas pratiquante absolue de la pédagogie Montessori, je ne mettrais pas le lit par terre.
Mais je vais donc créer le coin "NIDO".
J'ai vu les effets de la motricité libre sur Apolline, et  je suis convaincue de son bienfait.

Ai-je besoin de beaucoup, non je ne crois pas. Je suis vraiment en réflexion, sur ce que nous allons acheter. J'avoue que notre petit changement de consommation ouvre la porte à une réflexion plus "minimaliste". Même si nous en sommes très loin. Mais en vrai, avons-nous besoin pour notre quatrième de beaucoup?  Et pourtant, nous avons déjà tant avec nos quasi quatre enfants en moins de six ans.

 Ce que je possède déjà :
  •  LIT.
  • Table à langer + plan à langer dans la salle de bain.  
  • Poussette multi utilisation : cosy siège auto, landau. achetée pour Apolline et qui a déjà bien servie. 

Et la liste non exhaustive qui va évoluer, que je dois acheter, troquer, chiner ou créer ...
  • deux housses à langer + petites serviettes à poser dessus. (que je vais faire)
  • langes (j'adore les langes)
  • lingettes lavables / débarbouillettes (on en a jamais assez)
  • sac à langer / pochette à langer  (en vrai, j'utilise une trousse de toilette qui fait bien son usage et qui se glisse au fond du sac rapidement)
  • écharpe de portable ou sling (mais la mienne me suffira si je ne trouve pas ce que je veux)
  • 2/3 biberons en verre  (exit le plastique)
  • matelas pour le NIDO
  • tapis / couverture pour le NIDO
  • mobiles Montessori
  • Images en N/B pour NIDO  que j'ai trouvé à imprimer.
  • sucette en caoutchouc au cas où (difficile à trouver )

Je ne parle que "matériel" et non de toute la puériculture. Car évidemment, en  six ans, nous avons changé notre consommation de produits de puériculture, et tout ce qui concerne  les besoins de bébé au quotidien.

Cette quatrième grossesse, marque un tournant dans notre façon de voir notre parentalité.
En tout cas, on apprend de ses erreurs, et on tend à en faire moins avec le temps ...









mardi 17 avril 2018

On change nos habitudes : poeles, casseroles vrac, et adieu micro ondes...

Depuis quelques années, nous changeons nos habitudes. Ce n'est pas flagrant mais c'est suffisant pour commencer à faire quelques articles sur le sujet.




L'année dernière j'ai laissé le zéro déchets stricto sensu, mais je me suis  tournée vers le "raisonné". En amorçant ce changement, nous avons commencé à changer quelques petites choses dans notre cuisine.

Nous avons viré nos poêles en Téflon, au profit de l'inox. Il nous a donc fallu réapprendre à cuisiner correctement. En surveillant pour ne pas que cela accroche, en nettoyant en gratouillant,
ou encore à les faire briller...
D'ailleurs, j'ai même réalisé ma pierre blanche, qui me permet une fois par mois, de les faire briller
et étinceler dans ma cuisine. Une fois par mois, me suffit largement... 



Point bénéfique, nos vieilles Téfal, montraient  de gros soucis de revêtement.
Franchement, cuisiner pour absorber des trucs pas sympa et cancérigènes, non merci !

Bon, il me reste le Cookeo et sa cuve  cracra. Mais  j'ai repris possession de ma cocotte minute que j'avais acheté chez Emmaus, et de mon service à vapeur en inox qui a 18 ans.
Et parfois je songe à la couscoussière de ma grand mère, et son "faitout" en fonte.
Qui seront sûrement mes prochains achats pour cuisiner...

Depuis que j'ai lu le livre de Béa Johnson, j'ai acheté chez le Suédois pour trois francs si sous, ou recyclé, des bocaux. Et dès que je peux, j'achète en vrac.
Mais parfois on ne trouve pas forcément ce que les enfants mangent volontiers, comme des spaghettis par exemple. Du coup, je prends une marque italienne, dont la boite est recyclable intégralement .
Et j'avoue qu'on fait de jolies découvertes au rayon légumineuses, comme par exemple les lentilles corail que je n'avais jamais goûter avant, ou encore, le riz rouge complet.

Franchement, j'aime bien voir mon stock en direct. Cela me permet de faire des économies, et surtout de mieux gérer.  J'y mets aussi les haricots rouge et les fèves, que j'ai fait pousser et sécher  l'an dernier.

Un jour prochain, je pense que je vais passer au "tout vrac". Mais pour l'instant, je fais de mon mieux pour améliorer notre consommation, sans pression.

Depuis Juin 2017, nous avons également supprimé le micro ondes.
Feu  notre ami, a rendu l'âme, et nous n'en avons pas racheté.

Je fais partie de la génération rapide. De la génération plat tout prêt à passer au micro onde.
Eh bien c'est fini, depuis le mois de juin. Une vraie petite révolution pour cher et tendre, dont la mère ne jurait que par le livre de cuisine "La cuisine au micro ondes", et qui avait connu le micro ondes, comme une avancée technologique dans la cuisine.

Et là aussi, il a fallu aussi, réapprendre à cuisiner. Adieu chocolat au lait rapide, café réchauffé,
plats cuisinés rapide , bienvenue casseroles et vraie cuisine qui mijote ... 
Adieu repas de la vieille réchauffé rapido, bienvenue four et poêles.

En bref, adieu appareil qui prend de la place sur un petit plan de travail . Et qui consomme beaucoup d'énergie.Bonjour, inox ...

En vrai, avec le recul,  on ne perd pas de temps. ni pour l'un ni pour l'autre.
On ajuste juste le geste. On réapprend à faire comme nos grands parents.
Et ce n'est pas si mal.
 
Je ne regrette pas le micro-ondes, ni mes Tefal. Même si bien souvent, je suis obligée de rajouter de l'huile pour la cuisson ,afin que cela n'accroche pas.
Mais j'ai découvert que l'huile de coco n'accrochait pas plus que ça et que c'était bon.
Bien sur en provençale que je suis, je reste fidèle à mon huile d'olive. 

Bon, par contre, j'ai gardé une poêle à crêpes. Parce que je n'ai pas encore trouvé  d'alternative (pour l'instant)...


Mieux consommer, cela passe aussi par nos petits actes du quotidien et par de petits changements. Alors certes, ce n'est pas une complète modification de nos habitudes.
Mais au moins, on sait ce que l'on met dans nos assiettes, et ce que l'on n'y met plus !