Affichage des articles dont le libellé est my life. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est my life. Afficher tous les articles

lundi 22 janvier 2018

40 trucs à faire avant 40 ans #1



Voici une série d'articles chaque semaine, jusqu'au 26 février prochain.

J'ai choisi  pour illustrer ma presque quarantaine, de suivre les listes des blogueuses  (ou non) que 
j'ai trouvé sur la blogosphère , pour finir par la mienne que je réaliserai durant l'année de mes 40 ans...

Je commence par celle de Virginie, dont j'ai découvert le blog, un soir de  janvier 2011 ...

Le 24 mai 2012 Virginie du blog Virginie.B donnait sa liste des 40 trucs à faire avant ses 40 ans.
J'attaque donc, avec ses 40 trucs à faire à Elle, que l'on peut trouver ici  :
http://www.virginiebichet.org/article-40-trucs-a-faire-avant-ses-40-ans-104659315.html

- Couper un jean usé pour en faire un short tendance,
Le résultat n'a pas donné ce que je voulais. Le jeans trop large, s'est vite transformé en sac à patate . 

- Avoir connu la passion amoureuse,
Depuis 17 ans maintenant...

- Etre tombé amoureuse,
Même réponse que la précédente ...

- Envisager de se laisser passer la bague au doigt ou bien l'avoir fait,
Depuis 12 ans... 

- Avoir connu les joies de l'accouchement,

Accouchement non, mais césarienne ... peut-on dire que c'est le cas?

- Après celle d'avoir porté un enfant,

- Etre maman,
3 fois...

- Avoir acheter une voiture ou un deux roues,

- Etre devenue propriétaire,
il y a 12 ans à Marseille, mais que d'emmerdes depuis...

- Avoir jeté sa pilule par la fenêtre,
Depuis très longtemps. En vrai elle me servait pour enrayer ma pilosité. 
Depuis la Diane 35 n'est plus prescrite pour cela.

- S'être baignée nue dans la mer,
On est d'accord que se baigner nue enfant , cela ne compte pas...
- Avoir dit non à quelqu'un d'important,

- Avoir postulé à un job de rêve sachant que ce n'était qu'un rêve,

- Avoir enterré la vie de jeune fille d'une amie,

- Avoir organisé un anniversaire,

- Avoir couru sur un quai dans les bras d'un homme,

- Avoir loupé un plat,

- Avoir écrit une lettre d'amour

- Avoir reçu une lettre d'amour,

- Avoir plaqué un homme,

- Avoir eu un amant,

- Se faire maquiller par un professionnel,

- Avoir voyager,

- S'être teint les cheveux en platine,

- S'être fait tatoué ou piercé,
piercing au nombril pour marquer l'obtention de mon BAC.
- Avoir donné sa démission,

- Avoir changé d'orientation,
10 fois...
- Avoir fait du bénévolat,
souvent...
- Avoir milité,

- Avoir pris la parole en public,

- Avoir posé pour un photographe professionnel,
On est d'accord que mon père ne compte pas!

- Avoir été trahi,
trop souvent ...
- Avoir dormi à la belle étoile,

- Avoir dit à sa mère qu'on l'aime...

- Avoir dit non à son père,

- Avoir voté,

- Avoir tenu un blog,

- Avoir passer une nuit blanche à lire un roman,
trop souvent ... 

- Avoir pleuré de bonheur !
pas assez souvent...

- Assumer d'être à la fois une fille, une femme, mère et épouse !


31/40 ce n'est pas si mal comme score. 

Il me reste à dire NON à mon père, à me teindre en blonde platine, en me faisant maquiller par un pro, à militer, à me baigner dans la mer nue, et à ne surtout jamais avoir d'amant...
D'ailleurs un amant pourquoi faire quand on aime comme au premier regard, un jour d'octobre à la fac.


J'aime cette liste, parce qu'elle est vraie. J'espère que Virginie aura validé sa liste à 100% (ou pas)...



A suivre .

Pour en savoir plus sur Virginie : www.virginiebichet.org

Liste issue de l'article : http://www.virginiebichet.org/article-40-trucs-a-faire-avant-ses-40-ans-104659315.html

jeudi 18 janvier 2018

De toi à moi ma fille : le féminisme !




Installe-toi ma fille, nous allons parler. Parler est un grand mot, je vais te raconter, comme le féminisme a  changé ma vie, ou changera la tienne. Rassure-toi, je ne vais pas te faire un cours magistral sur le sujet ou presque. Mais je vais t'apprendre quelques notions pour que tu comprennes .

Tu auras peut être lu des articles, qui parlaient du hashtag "balance ton porc", tu auras peut être vu des émissions sur le sujet. En 2018, le féminisme a encore du travail pour nous ayons des droits respectés.

Ces droits, dont je parle, commencent pour toi, avec la taxe rose. Cette taxe qui fait payer plus cher une paire de moufles de couleur rose, que la même en bleu. Ou alors  qui s'illustre par des livres pour les "garçons" et pour les "filles".
Ma chérie, chez nous, tu as un château rose, et un château gris . Tu as des poupées, et des voitures, tu as une cuisine blanche et non genrée. Tu es libre de porter des pantalons ou des jupes, et pourquoi pas des pantalons sous tes jupes façon Punky Browster.

Cette liberté de choisir de jouer avec tel ou telle chose, nous te l'offrons et nous ne t'imposons rien. Tout comme tes frères ont eu des poupées pour jouer avec. Tout comme tes frères au milieu des petits trains et des robots ont une dinette et une cuisinière, portent des tee shirts roses...

Ces droits vois-tu sont aussi importants que le droit de vote, le droit d'avoir un chéquier ou un compte bancaire sans l'accord de ton mari, ou tout simplement, le droit de disposer de ton 
corps .  

Il y a tellement de Grandes Femmes qui tout au long de l'histoire ont oeuvré pour que tu puisses vivre et être l'égale des hommes.

Oui ma fille, sache que si je devais t'enseigner qu'une seule et unique chose:
C'est que tu peux tout faire comme homme. Avoir un salaire égal, travailler dans des métiers difficiles...

Pour exemple, je voudrais te raconter un peu le parcours de Tatie Sammy. 
Elle s'est engagée comme parachutiste dans l'armée a 18 ans. Elle a fait tous les conflits, toutes les campagnes, toutes les guerres (ou presque) . 
Afganistan, Sarajevo, Djiouti,, le Liban, Le Gabon,  La Guyane etc tellement d'autres...
Et elle a sauté partout. Parachutiste dans un  monde d'hommes. 
Elle  a gagné ce droit au respect à la force de sa motivation.  
Elle a gagné le droit de porter un traillis la semaine et des paillettes le week end. 
Et un jour, ma fille, quelque soit ton choix, j'espère de tout coeur, que tu auras autant de courage qu'elle, et que tu pourras faire ce que tu veux dans la vie.

Je voudrais que tu saches ma fille, que Mamie, n'a pu avoir un chéquier qu'en 1975.
Avant, elle devait demander à ton arrière Grand père, puis à mon père, l'autorisation.
Bien heureusement, ces deux hommes étaient  et sont respectueux des droits de la femme et de la parité. La notion de "bon père de famille" était très présente à l'époque.
Et l'est encore parfois dans d'autres cultures que la notre.

Alors en vrai le féminisme qu'est ce que c'est? 

D'après la définition de  Wikipédia :

Le féminisme est un ensemble de mouvements et d'idées politiques, philosophiques et sociales,
qui partagent un but commun : définir, établir et atteindre l'égalité politique, économique, culturelle, personnelle, sociale et juridique entre les femmes et les hommes.
Le féminisme a donc pour objectif d'abolir, dans ces différents domaines, les inégalités homme-femme dont les femmes sont les principales victimes, et ainsi de promouvoir les droits des 
femmes dans la société civile et dans la vie privée.

"Abolir les inégalités homme-femme", 
"promouvoir les droits de la femmes" ...  
Mais pour ces Droits de nombreuses femmes, en France et par le monde sont mortes pour ces idées d'abolition des inégalités. Elles ont oeuvré  pour tellement de belles choses.

 Du proto-feminisme de l'Antiquité   à la création de la toute première école pour fille en 1236  en Serbie, par Sainte Hélène d'Anjou. A la Révolution Française. où Olympe de Gouges, publie en 1791 la Déclaration des droits de la femmes et de la citoyenne.Les idées et le "féminisme" apparait et évolue...
Conforté, dans une société mouvementée par l'histoire ,  où Condorcet et d'autres hommes, revendiquent le droit de vote des femmes en vertu des droits naturels inhérents au genre humain. GENRE HUMAIN...
Eh oui ma fille,  la femme réduite quasi en esclavage, n'avait pas alors de droits "naturels"  et l'est encore, aujourd'hui dans certains pays...

Tu sais que les études , sont pour moi d'une grande importance, et si j'ai pu passer mon bac dans le lycée de mon choix, c'est parce que, Julie Victoire Daubié, a été la première femme autorisée à  le passer  à 37 ans, en 1861.
 Alors oui, aujourd'hui, on te dira, qu'il ne vaut plus rien, qu'il ne sert plus à rien. Mais quelle fierté ma fille de l'avoir. Tout comme cette femme a attendu si longtemps pour être autorisé à passer le diplôme. Elle a ouvert la voie à toutes les femmes qui l'ont eu depuis...
Alors certes, ma fille, pendant les décennies suivantes, les femmes ont eu des cours  et une instruction spécifiques à "leur condition".  

Et sans le féminisme que serait le droit de l'instruction pour tous?  Sans le féminisme, il y aurait encore des écoles pour filles, et des écoles pour garçons.
D'ailleurs, j'ai moi-même été dans une école pour "filles". Je portais la blouse, j'avais des cours de cuisine, de savoir vivre etc... et mon Dieu que c'était triste et hors réalité.

Dans certains pays, des petites filles ne vont pas à l'école ou n'ont pas droit à l'instruction. Elles n'ont pas le droit de savoir lire, compter, ou penser par elles-mêmes. Elles n'ont parfois même pas le droit de porter une robe, ou d'avoir le visage découvert. 

Alors ce droit d'instruction, il est fondamental et inaliénable. 

J'espère qu'une jour, tu en auras conscience.

J'aimerai aussi te parler de ces femmes, qui ont mené le pays pendant les guerres. De toutes celles qui ont remplacé dans les champs, dans les usines, dans les travaux, dans la résistance, les hommes partis se battre. Comme Mémé, qui travaillait dans une usine. Qui ont prouvé à la force de leur motivation et de leur travail,qu'elles pouvaient faire tourner le pays.

Car oui, ma fille, ne doute jamais que tu peux faire autant qu'un homme!

J'aimerai tellement te parler, de celles qui ont permis d'obtenir le droit de vote. Ces suffragettes françaises , dont Mémé me parlait souvent, qui militaient dans les villes et les campagnes,
parfois contre l'avis de leurs maris. En toute illégalité, et qui prenaient bien souvent des coups en rentrant chez elles.

Celles qui comme Simone de Beauvoir, ont offert le droit d'être l'égal de l'homme dans la mariage, qui dénonçaient la domination des maris. Et, oui, on ne pouvait qu'être dominée et asservie par l'homme que l'on avait épousé.
Et ouf, ce n'est plus le cas en France, mais dans d'autre pays, les femmes, subissent encore l'aliénation et la domination d'un mari .Mari qui a droit de répudier ou non, qui a droit  de vie ou
de mort sur sa femme.
On a encore beaucoup de chemin pour arriver à faire tomber ces prisons, ces cages dorées .

J'aimerai te parler, de toutes celles qui comme Simone Veil, ont oeuvré en France ,  pour que tu puisses avoir le choix, de mener une grossesse ou non. Et surtout le droit de disposer de ton corps. Ces femmes là, ont dû se battre contre un société et des idées rétrogrades, et humiliantes.

De toutes celles qui se sont battus pour ces droits. Et pas seulement les extrémistes, et autres feministes intégristes. Qui se baladent couronnes de fleurs et seins à l'air dans les églises.
Je n'ai pas l'âme d'une FEMEN, rassure-toi. Et encore moins d'une militante.
Mais à mon petit niveau comme de nombreuses mamans/femmes, j'oeuvre au quotidien, pour que
tu puisses toi aussi avoir des droits identiques à ceux des hommes.
Que tu puisses grandir dans une société où la femme est libre.
J'oeuvre pour tes frères apprennent à respecter les femmes. 
Alors oui, si je devais un jour dire, que je suis féministe dans l'âme, je le dirais, ou le crierai d'ailleurs. Parce que le renier, c'est renier toutes ces femmes qui se sont battues pour que nos droits avancent grâce à leurs idées politiques, philosophiques et sociales , et une lutte de chaque instant. 

J'ai un immense respect, pour toutes celles qui  me permettent aujourd'hui, de penser par moi même, d'être instruite, de pouvoir voter, de pouvoir décider de ma vie, et de pouvoir écrire librement.
 Et surtout d'être respectée pour ce que je suis :  une femme libre

Alors ma fille, de toi à moi, j'espère te passer un jour le flambeau,  pour que tu puisses toujours être libre de tes choix... 












mercredi 17 janvier 2018

Et la routine qui reprend ...




Et voilà, après plusieurs mois d'arrêt, Cher et tendre a repris le travail lundi dernier.
J'ai retrouvé ma routine, mes petites habitudes et ma petite vie de maman.
J'ai retrouvé mes marques. Et j'ai surtout repris les rennes de ma maison.

Curieusement, j'appréhendais ce moment, où il ne serait plus là pour me seconder. J'avais peur de ne plus être à la hauteur, que les enfants ne m'écoutent plus. Que le quotidien me mange mon petit temps pour moi. Que je retombe dans le burn out, par lequel je suis passée.

Nos journées étaient entrecoupées par ses séances de rééducations, ses rendez vous avec les chirurgiens, et son travail (l'arrêt de travail est inconnu dans sa boite, ainsi que la déconnection numérique). Mais il était là, tous les jours, avec nous !

Depuis lundi, j'ai repris mon train train, et je m'en porte que mieux.
Je fais mon traditionnel ménage, mes lessives, l'instruction des enfants, les repas à heures fixes, et nos après midi créativité sans me perdre, sans m'oublier, sans bougonner, sans sermonner.
En vrai, on pourrait presque dire que tout roule . " Presque "j'ai dit !

En vrai, j'ai repris mes habitudes, qui n'étaient non plus, bien cadrées.
Du coup, je cherche à améliorer notre organisation
Je note ce que je fais, pour pouvoir mieux m'organiser encore. Et planifier.
J'ai quelques pistes pour lister au mieux nos routines, qu'elles deviennent des habitudes.
Que je puisse lever la part de ménage si chronophage.Surtout pour les chambres des enfants.
Surtout avec l'instruction en famille.
Je vais refaire mes menus à l'avance. Lister les courses, organiser un planning de ménage etc...

Je n'ai plus envie de me faire manger par la vie, et je n'ai plus de temps à perdre à faire mille choses,  papillonner, puis m'éparpiller, pour au finish m'user.



Et toi, tu fais comment au quotidien? ...

mercredi 10 janvier 2018

Prendre un tout petit peu de temps, et souffler un peu ...


Être à la maison ou plutôt femme au "foyer" comme on disait avant,  c'est tout gérer soi-même.
Et s'oublier un peu sur le chemin du quotidien.

Et si on rajoute, à cela l'instruction en famille. On a encore moins de temps...
On gère les cours, la préparation des activités, les mômes à torcher, moucher, occuper...
Alors que lorsqu'ils sont scolarisés, tu as ce temps pour  les corvées, la paperasse et parfois se caler sur la canapé et se reposer ...
Je ne vais pas me plaindre. Au contraire, j'apprécie ces moments de "partages" et de pétage de plombs.

Bref, en fin novembre, j'ai fait un petit BURN OUT.  Oh le vilain mot est lâché !  .
Je n'y arrivais plus.
J'étais sur les nerfs en permanence.
A fleur de peau au moindre mot plus haut.

Maux de tête, tension, fatigue, insomnies, ... 

Autant de signes que je n'ai pas écouté.

 J'ai essayé de me relever. J'ai essayé  de faire fi des symptômes. Mais non, mon corps et ma tête n'étaient plus reliés que par la FATIGUE intense accumulée . 

Pour remonter la pente, j'ai commencé à déléguer, à Cher et tendre.
Parce que savoir déléguer, c'est aussi une nécessité quand tu n'arrives même plus à ouvrir le courrier .

J'ai arrêté de me rendre malade avec le ménage et l'ordre et ce besoin de tout maîtriser dans mon intérieur.  De m'acharner deux fois par jours sur mon tapis noir et blanc, qui finira par devenir gris quoique je fasse.

Je n'ai absolument RIEN préparé pour l'ief tout le mois de décembre.
Nous avons été pleinement dans le unschooling. Les enfants travaillaient quand ils le voulaient.
Si, ils le voulaient. A ce qu'ils voulaient.  L'expérience n'est absolument pas décevante, au contraire.
Et a fait baisser la pression sur mes épaules. 

J'ai repris pied en douceur. Juste avec quelques moments à moi, pour moi.

Comme le matin, quand je me lève avant tout le monde, pour prendre mon petit déjeuner.
Après avoir lu  un article sur les bienfaits du Morning Miracle (ma prochaine lecture) ...
C'est ce moment de calme, où pas un bruit, pas un son, pas un cri, pas un pleurs, pas un mot, ne vient  m'agresser.  

Ce moment est  si "tranquille", qu'il me ressource pour la journée et apaise mon angoisse du quotidien.

Je m'octroie un second temps pour moi, après le repas de midi, où je laisse les enfants, libres de jouer un peu à la console, ou regarder un dessin animé (BAD MOTHER) quand le temps ne permet pas qu'ils puissent jouer au jardin.  Avant de reprendre les activités.
Je prends ce temps pour m'installer avec un livre, un magazine, mon café ou mon thé, et parfois même un tricot.

Alors cela ne paraît pas comme cela. Mais s'arrêter, se poser, prendre le temps.
C'est le meilleur des remèdes.




mercredi 3 janvier 2018

La liste des envies.



Comme je le disais à propos de 2017, je ne fais pas cette année de bonnes résolutions.
Et pourtant,  j'aimerais changer tellement de choses.  Mais cette année est passée si vite, et celle qui est arrivée défile plus vite encore. Que je me pose à peine, pour écrire, ma liste d'envies pour cette année.

Ce que j'aimerais pour 2018, c'est avant tout me recentrer sur ma famille. Vivre plus "Hygge"et partager de beaux moments tout en douceur. Ralentir un peu le mouvement et prendre le temps. Du temps pour moi, pour eux, pour nous. Et vivre tout simplement.

Je souhaite surtout arrêter certains réseaux sociaux, ou les diminuer . Faire une détox digitale.  Je me rends compte que je suis vraiment addict aux réseaux sociaux. C'est devenu un peu comme une drogue. J'attaque sur Instagram et je termine sur Facebook à peine levée. J'ai délaissé Twitter en courant d'année car, ça allait trop vite. Tous ces réseaux pour quel résultat? Moi qui ne regardais jamais mes statistiques, ou encore mes followers, j'en suis devenue accro. J'ai donc décidé de lâcher un peu du leste. Surtout pour Facebook, qui n'est absolument pas bienveillant et qui au finish est chronophage. C'est Sarah par une douce réflexion, qui m'a fait ouvrir les yeux. Que ce soit par son expérience personnelle, ou par son regard de mère de 6 enfants. Elle est sage Sarah, et elle a tellement raison. 

Recommencer à peindre . Cher et tendre pour Noël,  m'a offert  de nouvelles couleurs à l'huile, de beaux papiers, ainsi qu'un joli cahier à croquis. Le message était doux " reprends ce que tu aimes faire, et aime à nouveau ce que tu fais"... Il me connaît si bien. Ces dernières années, j'ai mi mon côté créatif de côté. Comme si mon moi "artiste" n'existait plus. Mais l'instruction en famille, les créations que nous faisons avec les enfants, et surtout mon Bullet Journal, m'ont remis un peu le pied à l'étrier. J'ai décidé de l'écouter. Il a raison. La vie est trop triste pour que l'on ne vive pas en couleurs... 

Et pourquoi pas, amorcer de nouveaux changements. J'ai échoué dans le zéro déchets et dans le minimaliste, parce que cela devenait trop pesant. Je me mettais une pression importante pour limiter nos achats, nos déchets, et grosso modo, j'entrais en conflit avec mon Cher et tendre, parce qu'il ne comprenait pas mon acharnement à vouloir ne plus rien avoir justement.           
                             
J'ai changé d'approche. J'ai  modifié nos achats. Nous n'avons plus de micro onde depuis le mois de juin. Il ne fonctionnait plus. Pourtant il avait moins de 2 ans. Nous n'en avons pas racheté. 
J'ai acheté un lot de poêles et casseroles : une poêle et une casserole et un faitout pour être précise. chez  Ikea en Inox, pour remplacer nos Tefal dont le revêtement était douteux alors qu'elles n'avaient pas deux ans. Autant nous avions gardé 8 ans le premier lot, autant les deux derniers étaient décevants en qualité. 

Je veux continuer dans mes achats durables. Et dans notre envie de mieux consommer.  Cela part aussi, pour le mieux manger et surtout sur le "tout maison" ou presque.Mes enfants, comme tous les enfants sont rentrés dans une phase frites patates pâtes, sauf que chez nous, c'est carottes petits pois et haricots vert. Sans viande sans laitage sans rien. J'aime cuisiner, et je veux continuer à leur faire des gâteaux, à découvrir de nouvelles recettes et surtout à les partager ici.


Puis surtout en 2018, je vais aller doucement vers ma quarantaine, et réaliser quelques désirs cette année. Comme vous le verrez prochainement dans ma liste d'envies pour mes 40 ans...
J'ai détesté ma trentaine, alors j'ai décidé d'aimer ma quarantaine . C'est curieux, mais je sais que je vais vivre de belles aventures...

Et mes blogs en 2018 ? 

Je vais continuer d'écrire ici, et là bas. Mais je vais surtout dissocier notre instruction en famille, de ce blog.  Tout en gardant des petits bilans, des activités etc. Notre quotidien de Homeschoolers n'a pas lieu d'être ici.

Je souhaite que ce blog soit plus axé sur le lifestyle famille, sur nos découvertes nos sorties, sur la maternité et la parentalité, mais pas que...

Ici, c'est moi, j'y pose mes mots ou mes maux, mes joies ou mes peines, mes coups de gueules et mes découvertes. Je veux en 2018 continuer à prendre autant de plaisir que j'en ai eu en décembre à redécouvrir le chemin de l'écriture ...


Et toi, quelles sont tes envies pour 2018?  Quels sont tes projets?

samedi 30 décembre 2017

Et 2017 dans tout ça?

Voilà déjà, la nouvelle année qui approche à grands pas, qu'il faut faire le bilan de l'année qui s'en va demain.

Cette année est passée si vite, que je me retourne et je suis encore en train de préparer le Réveillon en 2016, avec mon bébé de 4 mois et mes deux zigotos scolarisés.

2017 est une année mi-figue mi-raisin, où j'ai dû plusieurs renégocier avec ma patience, et surtout avec ma confiance. Confiance en moi, en la vie, et en l'avenir.

Cette année, il y a eu beaucoup de positif. Chaque sourire, chaque "maman", chaque "je t'aime" de mon homme.Chaque petites choses qui ont fait notre quotidien, et qui ont été marqués par des sorties, des rires, des jeux, des histoires, des bêtises, des surprises, et encore des surprises... ont fait de cette année une belle année. 

Il y a eu beaucoup de choses négatives aussi, que je tais ici, parce que ce blog, ne montre pas tout de ma vie. Ce n'est pas un journal. Ce n'est pas le sujet.

Je ne veux garder en vrai de 2017, QUE le positif. Et ne pas m'assombrir sur le négatif. Parce que je relève mes manches, je lève ma tête, je regarde droit devant et j'avance. J'ai toujours fait comme ça, pour affronter les difficultés. Je suis un à  moitié Scarlett O'Hara, à moitié Bridget Jone's, en gros totalement moi... 

En 2017,  j'ai amorcé et  commencé une espèce de lâché prise.
Ne pas me mettre d'exigences trop hautes, pour finir ne pas les tenir.
Ne pas tendre vers ce que je ne peux pas, parce que ce n'est pas pour moi, comme par exemple
arrêter de me prendre la tête sur le Zéro Déchet.  Je crois que mes lectures ont beaucoup influencé  cette façon différente d'aborder la vie. Plus calme, plus douce, plus zen et plus "Hygge".
Et ceux qui me connaissent ont pu voir ce changement petit à petit...

 J'ai perdu en un an,  26 kg. Cest un quelque chose dont je suis fière. Même si ces derniers temps la balance a plutôt tendance à faire le yoyo  après une longue période de stabilisation. Je me sens bien plus femme. Je me mets des jupes, des robes, j'ai même acheté des bottes , ce qui avec mes mollets de fermière, était mission impossible avant.

J'ai repris les études. Et même si je prépare en 2 ans mon année,  et que j'ai dû donc repousser à 2019 mon diplôme pour raison personnelle. Je suis contente d'avoir repris le chemin de la fac;d'être étudiante. De lire autre chose que Oui Oui, Petit Ours Brun ou Le Loup, me fait du bien. Et m'aide dans mon estime de moi  femme"adulte" , loin de mon rôle de "maman".

Si,  je devais garder qu'une seule chose de positive et marquante qui va continuer en 2018, ce serait notre instruction en famille. Et ce choix de vie que nous avons fait pour nos enfants.Vivre à leurs rythmes, et les voir grandir. Le reste risque de bouger au fil des événements personnels et professionnels...

Bref, on regarde en avant et on avance. Je crois que c'est juste ce que j'ai envie de faire. Ne garder que le positif, et vivre. Vivre tout simplement.Sans prise de tête.

Je n'ai pas de "bonnes résolutions" pour 2018, parce que c'est un peu comme tous les challenges, je ne les tiens pas. Je n'y arrive pas. Va savoir pourquoi !
Je ferai juste une liste d'envies à valider, qui viendra compléter celle de mes 40 ans...


Puis, j'ai quelques petits projets qui vont grandir, mûrir, se développer et faire de 2018 une belle année, j'en suis certaine...


Et toi, quel bilan pour 2017?
As-tu des "bonnes résolutions"?

vendredi 8 décembre 2017

Bad Noël 1 : Avant l'heure , c'est pas l'heure !







Nous sommes le 25 décembre. 
Ah non pas encore, et pourtant !!!

Pourtant, depuis mi novembre , il y a des articles, des photo sur Instagram, et vidéo Youtube  sur NOEL. Déco, achats cadeaux, tout y passe. D'ailleurs, sur Instagram, j'ai commencé à voir des photo de Noël  passer en octobre. 

J'avoue, que je ne suis pas du tout dans le trip. Mais je peux comprendre que l'on entende des cloches sonner, que l'on aime le vin chaud et les Brédéles alsaciens à tout moment de l'année. 
Autant  j'aime Noël, et autant, j'ai du mal avec la période. Va savoir pourquoi...

J'aime le rouge, le vert  les cloches et les étoiles etc. Mais non, pas en novembre. Et surtout pas en octobre.

Je n'ai pas encore travaillé avec les enfants sur la période. J'ai juste affiché le gros monsieur rouge sur notre poutre du temps. Et notre calendrier de l'Avent à l'arrache le matin du premier décembre .

 J'ai prévu des activités sur Noel le matin et l'après midi. Les occuper pour décorer, pour profiter, et surtout pour tenter d'avoir l'esprit de Noel. Mais cela ne marche pas. Du coup, on fait notre IEF un peu comme tous les jours, à la nuance près que c'est eux qui réclament .

Cela tiendrait de moi, on serait déjà en janvier à manger des galettes et à tirer les rois,  en se pendant à des guirlandes de coeurs pour fêter la Saint Valentin. Pendant que le petit lapin de Pâque ricanerait doucement en se gavant de beignet de Mardi Gras,   et que le feu d'artifice du 14 juillet éclaterait dans le ciel.

En vrai, j'en ai marre de bouffer du chocolat de Noel en septembre, et ceux de Pâques en janvier. De recevoir des communiqués de presse pour Halloween en juin et  pour la saint Valentin en août. 

J'en ai marre de ne plus avoir de fêtes à la bonne période. Mais j'en ai encore plus assez d'être la Bad Mother des fêtes du dernier moment. De sortir mon calendrier de Noël le jour J et de me retrouver comme Florence Forresti et son sketch ou elle "fabrique "des cocopops  pour sa fille avec des miettes de pain écrasées. De ne faire le sapin qu'au dernier moment , car je veux entendre les cloches raisonner dans ma tête enfoncée à coup de marteau par l'Esprit de Noël. Flutain de cloche! Flutain d'Esprit !

Non en vrai, la tout de suite, je ferme les yeux et  je suis en juillet à prendre le soleil. Je regarde les belles photo d'Instagram en été qui sentent les vacances. Quand soudain : une photo de Noël 

Et tu sais pourquoi?

Parce que Instagram fait des "latergram" et que du coup c'est fun de montrer son FLUTAIN DE SAPIN de muise en juillet !  (Vécu : la coupable se reconnaîtra et sera pendue comme l'ange de Noël,  en haut du plus grand sapin du monde) 


À suivre ...




Image gratuite que vous pourrez retrouver ici

lundi 13 novembre 2017

La semaine passée : mes études, IEF, et magasin ACTION...


Notre semaine est passée si vite que je n' ai pas eu le temps de dire "ouf"que nous sommes déjà  lundi....
J'avais terminé de préparer ma semaine de cours en IEF dimanche soir. Et franchement les enfants ont bien travaillés.
Cette semaine, nous allons terminer les syllasons, et aussi faire nos exercices dans les cahiers Pi des enfants

Pour ma part, c'est une autre musique. Reprendre les  études, avec 3 enfants, c'est quasi mission impossible pour trouver quelques heures pour travailler. J'ai réussi à me dégager, 3 petites heures, et ce n'est clairement pas assez !
Mon corps semble me dire, "réveille toi le matin avant tout le monde, tu verras, tu travailleras".

Et cela fait une semaine, que je me lève avant 6h.  Le "morning miracle" sans rien faire ...
Ménage et "rangeage", café et "chouette chouette cacahouète"  et hop au boulot Simone !
Ou dans mes rêves, car bien souvent, Adam, qui a l'oreille fine, me rejoint, et adieu Boulot !


Le petit truc qui me change la vie, c'est le meuble Kallax, de chez le suédois, où, toutes les petites choses, qui me rendaient dingue, sont enfin cachés rangées...
Et franchement quel bonheur de ne plus marcher (dans mes rêves) sur des legos, de voitures, ou des bonhommes ...

Du coup, je n'ai plus peur de laisser Apolline vadrouiller dans la chambre des garçons, car en rangeant, dans les boites, j'ai pu tout trier, et ADIOS, petites  pièces dangereuses pour ma 14 mois bientôt.



Cette semaine, on a aussi goûté un truc bien sympa de Cher et tendre. D'un bon sentiment, il a décidé de faire une Pizza et une tarte aux pommes...

Et cela s'est transformé en quichezza ou pizzache. Bref, ce n'était pas super bon, j'avoue.

Et devinez quelle pâte a terminé dans la tarte aux pommes?!...



En instruction en famille,  Adam a fait de gros progrès.

 Lui qui n'aime  pas les chiffres et encore moins les écrire, a découvert comment joindre le geste et l'écriture, grâce aux chiffres rugueux.

Et franchement, j'étais fière de mon presque 4 ans.


Quand à Arthur, il a continué sur sa lancée. Ecriture, découpage des syllabes, et hop  on se rapproche doucement de la lecture et de l'écriture. 
D'ailleurs, quelques brins de notre instruction, se retrouve en vidéo sur notre chaîne Youtube : 




J'avais besoin de quelques fournitures pour les créations à venir, et aussi voir un peu si je trouvais mon bonheur ...      
                                                  
 
Le magasin Action, c'est le mal absolu.                                            
Tu rentres et hop tu sors  avec une tonne de choses .                                                                                 D'ailleurs une petite vidéo HAUL se prépare sur la chaîne Youtube, pour aujourd'hui. 


 Week end terminé, où nous n'avons rien fait d'autre, que de nous reposer . Faire les courses un jour férié et lire encore et encore des histoires de Loup, de sorcière et de Pirates... 



Pour aller plus loin:

lundi 11 septembre 2017

Ai-je mis la barre trop haut?!



J'ai passé mon été à chercher des techniques pédagogiques, des outils d'apprentissage. A lire des livres pour aider mes fils à travailler. A vouloir faire bien, mieux que bien, trop bien. 

Au finish, n'ai-je pas mis la barre trop haute?  Oh que si ! 
Ne me suis-je pas mise une pression insoutenable ? Mais certainement !

Pourquoi, ai-je eu besoin de faire ces recherches, d'apprendre à faire apprendre? Je me sens si peut qualifiée...  

Honnêtement, la réponse est simple : parce que je refuse aussi que l'on pense que notre choix d'instruction en famille va mettre en échec nos enfants. 

"ÉCHEC" 

Non, impossible que je sois responsable de cela!
Pourtant c'est bien de cela qu'il est question. Comme autant de réflexions que l'on peut entendre sur le côté sociabilisation. Moi c'est le côté acquisitions qui me faisait peur. J'ai mis de côté, leurs capacités d'apprendre, pour me focaliser sur ma façon d'aider . Prise entre les pédagogies alternatives, les unschoolers, et les autres...  J'ai perdu mon chemin, pour le retrouver quelques semaines plus tard avec un profond "lâcher prise".

J'étais jalouse de voir que tel ou tel enfant du même âge que les miens, qui faisait telle ou telle chose mieux que moi ou que mes fils. Des activités que je ne savais pas faire, ou pire que je ne pouvais pas faire faute de matériel, de livres, ou encore de compétences.
 J'étais frustrée de ne pas être capable de savoir TOUT faire. 

J'étais contrariée d'être cette mère qui ne pouvait rivaliser avec l'école ou même l'immense Maria Montessori. La barre était vraiment haute! 

Je ne voulais absolument pas être cette mère, qui laisse son enfant devant un cahier d'activités et "débrouille-toi mon ga".  Ou encore celle qui donne à apprendre encore et encore...

J'ai regardé toutes le vidéo françaises et anglo saxonnes sur l'instruction en famille. Comme pour manger encore et encore plus d'informations. Et au finish obtenir plus de culpabilisation et d'insatisfaction face aux apprentissages, aux activités que je donnais aux enfants. Ce n'était pas assez! 

En vrai, j'ai mis la barre si haute, que même avec une perche, je n'aurai pu y arriver. 

J'ai commencé à douter. 

Douter de la perfection mise en lumière par quelques photo sur Instagram ou vidéo Youtube, ou encore quelques articles sur des blogs ici ou là qui me faisaient baver, regretter, ou m'horrifier.   
Oui, j'ai hurlé "OH MON DIEU" plusieurs fois devant certaines vidéo... 

J'ai commencé à douter des apprentissages que certaines donnent pour "faire bien", pour "paraître" en tant que mère, mais oubliant l'enfant en tant qu'apprenant.
C 'est là que le problème était. On se met la barre haute pour soi, et non pour l'enfant. Je ne voulais pas d'un singe savant, ou d'un ignorant chez moi. La frontière de l'un tient dans la volonté unique du parent, sauf quand il n'y a pas de prédispositions reconnues médicalement (test de QI, etc). Et de l'autre, dans ce qu'on apporte ou non  à son enfant en matière d'apprentissages et d'environnement culturel.

Heureusement, il existe des familles en IEF où l'enfant est au centre des apprentissages, et des blogs, des pages Facebook, ou des Instagramers qui sont sources connaissances et de partages. 

J'ai commencé à réfléchir à ce que je voulais laisser en souvenirs de leur MATERNELLE. Au sens premier, de Mater pour mère et Maternelle pour apprendre ce qui vient de la mère . De leur transmettre des valeurs, des sentiments et des savoirs. De combler leurs besoins d'apprentissage(s), en allant à LEURS rythmes, sans forcer, sans instruire à tout prix . Parce qu'au finish, ce sont des enfants. Ce sont MES enfants. 

Tout comme on décide de s'aimer, de se faire du bien, de reprendre le sport, j'ai décidé d'arrêter de me torturer l'esprit. Et de me dire, que oui, je fais des erreurs. Oui, je suis une mère qui apprend et qui fait apprendre,  très imparfaite, absolument pas omnipotente, ni omnisciente. 

Je  ne suis pas une Super mère  qui comble la vie de ses enfants par une espèce de  multi disciplines compulsive pour prouver que... 
Mais en réalité, pour prouver quoi? A qui? 
Parce que ce que cela fait juste BIEN de le dire ... 

Mes enfants ne m'en tiendront pas rigueur de ne faire que ce que je peux leur faire faire. 

Je suis certaine qu'ils savent que tout comme eux,  je fais de mon mieux !






 

NB :Il y a un concours jusqu'au 28 septembre 2017 dans cet article : https://littlebigmaman.blogspot.fr/2017/09/des-carpes-avec-la-toucan-box-concours.html

mercredi 30 août 2017

Reprendre sa vie en main avec le blog: Les Défis des Filles Zen



      Je traîne souvent sur le blog de Virginie B. que j'aime beaucoup, qui me fait voyager, qui me fait penser, qui parfois d'une photo sur son Instagram, me fait me projeter ou me questionner. Elle a fait un tel travail sur elle-même cette année, que même sa façon d'écrire en est impactée et encore plus bienveillante. Du coup, j'avais envie de faire un bout de chemin vers un "mieux" avec cette façon de penser qu'elle a, et ce calme qui l'envahi.

     J'ai envie de me rependre, et d'avancer vers un mieux.
Mon moral n'est pas au beau fixe. Ma famille en est impactée. 
J'ai besoin de retrouver de la sérénité. De faire quelque chose d'autre que de m'occuper de mes enfants, de trouver ma voie.




     Puis je suis tombée sur le blog "les défis des filles zen ". en cherchant une citation à mettre dans mon bullet journal sur Pinterest.Sur l'article : 7 étapes magiques pour reprendre en main sa vie.  

Et voici mon analyse de ces 7 étapes "magiques".



     Au départ, je me disais que c'était encore un article "miraculeux" , comme il y en a tant. Mais je me suis prise au jeu de lire  et re-lirel'article.  Et même à "travailler", à réflechir et à faire les 7 exercices de ces 7 étapes. 

Du coup , j'ai appris comme le promettait l'article :


  • Comment trouver le déclic pour changer;
  • Comment trouver du temps pour soi;
  • Comment faire le point;
  • Apprendre à s’accueillir et s’écouter pour mieux se connaître;
  • Comment trouver le sens de sa vie;
  • Apprendre à se fixer des objectifs pour avancer;
  • Le truc génial pour rester motivée à changer.
 
 Sans le savoir j'avais déjà amorcé ce chemin. 

     Je lis déjà des livres inspirants comme "l'homme qui voulait être heureux'' de Laurent Gounelle, ou le « demain est un autre jour » de Lori Nelson Spielman. Que j'ai lu il y a 2 ans. Mais aussi le si bien aimé sur la blogosphère "ta deuxième vie commence quand tu comprendras que tu n'en as qu'une" d'Isabelle Giordano. Que je n'ai absolument pas aimé. Le style et l'héroïne ne m'ont absolument pas inspiré. Mais comme je suis un peu maso, j'ai lu son second opus" le jour où les lions mangeront de la salade verte" qui m'a un peu plus emballé . Des lectures inspirantes, comme le magazine Flow ou HAPPINEZ , et quelques blogs viennent s'ajouter  à tout cela. 

     Le point qui m'a donné le plus de mal, c'est bien de trouver du temps pour moi. Parce que soyons claires, avec 3 enfants de moins de 5 ans, du temps pour moi, j'en ai peu. En vrai j'ai totalement adhéré à la réflexion  "Avoir du temps pour soi ou pas, c’est plus une question d’état d’esprit, de volonté, d’organisation, de projet clairement défini, que de réalité." Une réalité, et un état d'esprit. Je me consacre à eux, exclusivement à eux, et  jusqu'à m'oublier totalement, en tant que femme et épouse. 
Mais je crois que c'est un peu notre lot à toutes non?! 
Du temps pour moi, quelle hérésie! Je ne suis jamais seule. Apolline hurle dès que je fais autre chose. Arthur ou Adam me sollicitent perpétuellement et l'instruction en famille me prend encore plus de temps. Même si pour l'instant nous sommes en mode OFF. 
Alors "mieux gérer" et mieux "m'organiser", pour cet exercice, il y a encore du boulot. 

Et je veux dire que la télé, je la vois pas souvent.
Faire une détox digitale. Faite cet été en Haute Saône, et franchement c'est un peu angoissant .


     L'exercice 3 a été compliqué. Qu'est ce qui va ou pas dans ma vie. J'avais tendance à dire "rien ne va" . Et au finish, cet exercice m'a apporté la certitude que finalement, il y a des épreuves qui jalonnent notre quotidien, mais en jetant un regard en arrière, je me dis que le plus difficile est derrière nous (enfin je l'espère)...

     Pour le quatrième point, là, ça se corse. Je ne suis absolument pas adepte de la méditation. Cela m'angoisse et me plonge dans un abîme de solitude, d'introspection et brrrr j'en frémis. A contrario le yoga m'apaise, sans pour autant, qu'il soit vecteur de "pleine conscience"...


     Trouver le sens de ma vie  ma "mission" dans le 5. Sur ce coup là, j'avais un peu l'image du film "un long fleuve tranquille" et la scène culte de "JESUS REVIENT"... 
Je me suis sentie percutée en vrai avec un tas de questions , et une seule qui sortait du lot: 
que vais je faire APRÈS mon congés parental? 
Reprendre mon ancien travail ? impossible!!!

Qu'est que je veux vraiment?

     J'ai posé la question à mon cher et tendre sans faire le jeu préconisé dans l'article. L'an dernier, je voulais reprendre mes études. Ou plutôt terminer ce que j'ai commencé. Mais avec la naissance de Apolline, et les séquelles de la césarienne, que ce soit sur le plan de la fatigue ou de l'organisation, je n'ai même pas renvoyé mon dossier d'inscription. 
Ce jour là, avec Cher et tendre, j'ai pris la décision de terminer ce diplôme pour mon "après", pour reprendre ma vie en main.
J'ai donc envoyé un mail à la Fac. Et deux jours plus tard, j'ai reçu le dossier d'inscription. Aussitôt reçu, aussitôt rempli et renvoyé. 

     J'en tremble encore, rien qu'en y pensant. Et le côté organisation revient sur le tapis. Mais j'ai trouvé ma "mission", ce que je vais faire et cela m'a donné de la force.

  "Si tu ne changes rien, rien ne changera".

     Et voilà, la machine est lancée. Ce n'est plus un embryon de volonté, caché derrière mon estime de moi, et ma volonté. Que le dossier est parti. Si bien, que je ne peux plus faire marche arrière. En vrai, je ne le veux pas... 
Il me reste à agir. L'an dernier La Mère Cane dont c'est plus ou moins son métier, m'avait donné des conseils, des ouvrages à lire... et j'avais repoussé l'achat, ou même la lecture. Du coup, ce sera mon premier palier. Les cours arrivent en octobre. 

     Je me suis fixée des objectifs. La méthode SMART citée, ne m'a pas aidée. Je l'utilisais dans mon métier de conseillère en insertion pro, alors franchement, l'utiliser pour moi, non merci!  Mais ça aurait pu. Je préfère planifier en douceur. Me donner une échelle à gravir tout doucement marche après marche. Avec en plus, la reprise du yoga quotidiennement, m'occuper de moi et me préparer un avenir .

     Pour garder ce cap, et atteindre la septième étape, je prends le temps d'en parler ici. Pas en famille, pas aux amis. Juste ici! 
Parce que c'est aussi et surtout avec vous, mes lectrices et lecteurs, avec qui j'ai envie de vivre l'aventure .

Je ne suis pas qu'une maman, je ne suis pas qu'une femme, je suis celle qui reprend tout doucement le contrôle de sa vie. 

J'avoue que cet article m'a aidé, même si franchement, les étapes ne sont pas si magiques... Pourtant, je n'y croyais pas en le lisant une première fois. Il a été la bouée jetée, ou le fil d'Ariane pour mettre dans l'ordre mes idées. Parfois, une simple citation peut mener loin... 



Sur le blog, j'ai adoré : 

Le vision Board:   http://les-defis-des-filles-zen.com/defi-zen-65-cree-vision-board
Adopter la Slow Attitude: http://les-defis-des-filles-zen.com/defi-zen-61-adopter-slow-attitude



Un petit commentaire fait toujours plaisir ...